Varces-Allières-et-Risset
Histoire de Varces-Allières-et-Risset
Varces-Allières-et-Risset est une commune de Isère, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 8 287 habitants. Le village de Varces tire son nom de la présence de nombreux cours d’eau qui alimentent la commune depuis les différents sommets qui l’entourent.
Le territoire de Varces est peuplé depuis plus de. La plateforme sommitale du Grand Rochefort a livré, en 1904, des restes de vases qui s’étalent de la fin du néolithique à l’âge du Fer. De chaque côté du rocher, deux nécropoles, est et ouest, contenaient des corps avec de nombreux bracelets de bronze, de fer et de schiste, datant. De même façon, des sondages réalisés au début du par Hippolyte Müller ont dévoilé sur la colline Saint-Géraud des poteries d’allure préhistorique indiquant une occupation sur le relief à l’instar du rocher de Saint-Loup à Vif. Au Moyen Âge, Varces est chef-lieu de mandement. La Tour Saint-Giraud, restes du château féodal érigé au, dresse encore quelques pans de pierres sur la montagne d’Uriol.
En 1255, le mandement sur lequel se dressait le château appartenait au seigneur et chevalier Lanthelme Paviot, qui le vendit à cette date au dauphin Guigues VII de Viennois. Un peu plus tard, l’enquête de 1339 signale l’existence d’une maison forte « Bâtie du Chatelard », petit fortin dépendant du château de Varces: « Infra autem predictum mandamentum de varsia est bastida de chastellario » décrit comme: in quadam alto magno molario et forti vocatus molare de fontanilibus (ADI B 3120, f° 122), « Item molarium de chastellario situs in mandamentum de varsee » (ADI B 3120, f° 158 v°) et « dominus de varsia tenet a dicto domino vallis bonnesi ad homagium I castrum de castellare » (ADI B 4443, f° 99 v°). On note aussi la présence de la tour rendable de Jean Dauris décrite en 1283 comme: « turrim seu domum fortem quam habet apud varsiam ». Le dénombrement de 1540, indiquait que le mandement de Varces était formé alors de cinq paroisses de Briançon fait construire l’actuel château de Varces, élevé dans la plaine au sud du bourg, en remplacement du château de Saint-Giraud tombé en ruine. Le nouveau château est décrit comme un bâtiment quadrangulaire cantonné de quatre tourelles carrées.
Le 20 janvier 2012, quatre soldats français sont tués au sein de la base de Gwan en Afghanistan, parmi lesquels trois issus du 93e régiment d’artillerie de montagne, élevant alors à quatre-vingt-trois le nombre de soldats français morts en Afghanistan. Le 25 janvier, le président de la République, Nicolas Sarkozy, se rend au quartier de Reyniès pour rendre hommages au quatre soldats tués et leur remettre la Légion d’honneur à titre posthume. L’évènement conduit le président de la République à envisager un retrait anticipé des troupes françaises en Afghanistan. Le 6 août 2012, l’adjudant-chef Franck Bouzet meurt en opération, le quatre-vingt-neuvième et avant-dernier soldat français mort en Afghanistan. Le 11 août, le président de la République, François Hollande se rend au quartier de Reyniès et rend hommage au militaire. Le 27 novembre 2025, le président de la République, Emmanuel Macron, annonce lors d’un déplacement au quartier de Reyniès, annonce, dans le contexte du conflit russo-ukrainien, sa volonté de créer un service militaire volontaire d’une durée de dix mois.
Patrimoine religieux
Par ailleurs, elle compte deux objets répertoriés à l’inventaire des monuments historiques