Saint-Médard-en-Jalles
Histoire de Saint-Médard-en-Jalles
Saint-Médard-en-Jalles est une commune de Gironde, en Nouvelle-Aquitaine, qui compte 32 538 habitants. Le nom de la commune est attesté, dès 1099 sous la forme Saint-Médard de Jalès: Sanctus Medardus de Jales (forme romane) ou in Jalesio (forme relatinisée). Sur la carte de Cassini, la commune est nommée St Médard en Jalez.
Le nom de la commune indique donc qu’il s’agit d’une paroisse vouée à Saint Médard située en pays de Jalès, c’est-à-dire le « pays de la jale », nom donné aux rivières dans le Médoc, Berlincan), Bialade (latin via lata ‘voie large’), Bos ou Bosc ‘bois’, Cagarèou ou Cagaraou, Candale transféré de l’anglais Kendal, Caupian, Cérillan, Corbiac (1322) ou Courbiac, Cramat, Gajac (ou Gaïac, ‘domaine de Caius
Les plus anciennes traces d’habitat à Saint-Médard-en-Jalles remontent aux vestiges des camps romains, affirmant ainsi la vocation militaire de la commune. L’actuelle commune, traversée par la Jalle, se trouve partagée entre Médoc (côté bourg) et Graves (au sud de la rivière). Elle fut le siège de plusieurs seigneuries
En 1295 la charte philippine accorda aux jurats de Bordeaux le droit de haute, moyenne et basse justice jusqu’à la Jalle. Néanmoins c’est le seigneur de Veyrines qui l’exercera sur le Sud de la commune jusqu’au 07 octobre 1526 où le prévôt d’Eysines sera désigné par le maire et les jurats de Bordeaux pour assurer cette fonction. Au nord de la Jalle, il y avait deux juridictions, celle de saint-Médard et celle de Belfort.
Le 11 décembre 1345, Jeanne de Caupenne épouse de Gassion de La Marque endetté et sans enfant, cède les deux seigneuries de Tiran et de Bussac en Cernès, sur lesquelles elle a des droits hérités de son grand-père maternel, Gombaud de Tiran, à, cadet de la famille d’Albret. Ce dernier meurt avant d’avoir pu faire valoir ses droits sur ces seigneuries, mais son fils les récupère plus tard.