Plouzané

Histoire de Plouzané

Plouzané est une commune de Finistère, en Bretagne, qui compte 13 473 habitants. Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploesanae vers 1330, Ploesaunay en 1406, Ploesannay en 1407, Ploesane en 1440, Ploesane en 1516, Guysane en 1544, Plouzanet en 1630, Guicsané en 1630, Plousane en 1630. Le nom en breton de la commune est Plouzane, il provient du mot breton plou signifiant paroisse et de saint Sané.

Blasonnement: De gueules à la tour d’or, ouverte au champ, ployée, accompagnée d’un microscope à dextre et d’un épi de blé à senestre; au chef d’argent crénelé de quatre merlons meublés de trois mouchetures d’hermine de sable. Avec ses compagnons, ils firent de ces temples des sanctuaires chrétiens, dont la première église de Locmaria-Plouzané. Albert Le Grand, qui a écrit sa biographie dans la « Vie de saint Sané », écrit: « Par la commune tradition, que la Tour de l’Église Trevialle de Nostre Dame de Lou-Maria [Locmaria-Plouzané], distant de Guic-Sané [Plouzané] d’un quart de lieue, estoit, jadis un Oratoire dedié à leurs fausses & prophanes Deïtez, situé lors au milieu d’une épaisse forest qu’ils nommoient Lucos; & void-t-on, devant ladite Église, de part & d’autre du grand chemin, deux grandes Croix de pierre, lesquelles on tient que S. Sané y avoit fait planter, dés qu’il eust converty ce peuple à la Foy; en reconnaissance de quoy, ces Croix ont esté depuis tenuës en grande révérence, & servoient d’Azile & franchise pour les malfaicteurs; que, s’ils pouvoient une fois se rendre au grand chemin entre ces deux Croix, ils n’estoient point appréhendez de la Justice & l’appelloient Menehy Sant Sané » [ minihy ]. Le bois prit alors le nom de Coat-ar-C’hras. Ces faits sont repris par Jean-Baptiste Ogée qui écrit: « l’église de Plouzané était autrefois un temple consacré aux idoles. Saint Sané est considéré comme le Patron du lieu. On remarque dans cette église plusieurs monuments qui prouvent son antiquité.

Du XVe siècle et au XVIIIe siècle, la paroisse de Plouzané était, avec sa trève de Locmaria, l’une des plus riches en noblesse rurale de l’évêché de Léon. Pas moins de 41 manoirs ont existé sur le territoire de la commune. « Guyomarc Pontcellin esquier sieur dudit lieu capitaine de la paroisse de Plouzané en l’an mil quatre cent septante deux et en cette qualité fut tué par les anglais en la dite année en les repoussant de la terre où ils étaient descendus en à Berthomme (Fort de Bertheaume) et le rocher où il fut tué s’appelle vulgairement et jusqu’à présent « carec Pontcellin », qui est pour faire voir que les seigneurs de Pontcellin ont été toujours bons vroys et fidèles serviteurs de leur prince et de leur pays ». Au XVIe siècle, Plouzané faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan. Le hameau de Quillimerrien, bien que situé tout près du bourg de Saint-Renan, faisait partie de la commune de Plouzané jusqu’en 1955 (cf. Il fut autrefois un village de cacous ou lépreux. Le village ne ressemblait à aucun autre aux alentours. Il est resté très tard « d’apparence moyenâgeuse avec ses cabanes couvertes de chaume, sa rue pavée de galets, sa croix de pierre et sa fontaine lavoir dans laquelle jamais femme des alentours n’eut oser tremper son linge ».

Les cacous exerçaient la profession de cordiers ou encore celle de tonneliers C’est vers 1630 que Richelieu fonde, à l’abri de la rade de Brest, un arsenal et un important port militaire. Le goulet qui sépare la rade de la mer d’Iroise doit donc être défendu. C’est Vauban qui se chargera de définir les lignes de défense. Quatre forts ont été construits sur le territoire de la commune puis modernisé et adapté à l’évolution des techniques militaires: Diable (aujourd’hui disparu), Dellec (1747), Mengant (ou Léon – 1687) et Minou (1697). En 1763, une garnison de occupaient le fort du Mengant, servant 42 canons. En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plouzanné [Plouzané] de fournir et de payer 387 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne ». Un texte de 1770 indique que « les plus beaux chevaux de trait et de carrosse sont élevés dans les environs de Ploumoguer, Plouzané, Ploudalmézeau ».

En 1770 le clocher de l’église paroissiale est tellement incliné sur la nef « qu’il y a du danger à sonner les cloches; (.) il faut abattre l’église et la rebâtir au même emplacement » écrit le corps politique de la paroisse. Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plouzané en 1778  » le sur la roche Mingant. Sous la Révolution, la paroisse de Plouzané et sa trève de Locmaria résistèrent à la Constitution civile du clergé. En 1792, la messe était toujours célébrée par des prêtres insermentés, sous la protection de 40 ou 50 hommes armés. « Tous s’accordaient à dire que les paysans se rassemblaient en armes dans ces deux communes; que des vedettes [guetteurs] étaient placées dans les clochers, afin de sonner, à la première alerte, le tocsin auquel on savait que les communes voisines étaient prêtes à répondre; que les voyageurs, surtout ceux qui venaient de Brest, étaient arrêtés et retenus sous les prétextes les plus frivoles; que les patriotes, en minorité, n’étaient pas plus en sécurité que le curé constitutionnel de Plouzané contre lequel on excitait les femmes et les enfants qui, non contents de l’insulter quand il exerçait son ministère, le poursuivaient à coup de pierres, à la sortie de l’église et jusque chez lui ». Le district de Brest dut envoyer un détachement de pour venir à bout de la population récalcitrante. Le vaisseau Républicain, qui appartenait à l’escadre de Villaret-Joyeuse et avait participé auparavant de la bataille d’Ouessant au cours de laquelle il avait été démâté, commandé par le capitaine de vaisseau Louger, alors qu’en mauvais état, il sortait du port de Brest pour se porter à la rencontre de la flotte anglaise, s’échoua sur la roche Mingant sur laquelle il resta accroché jusqu’au petit matin, avant de se disloquer complètement, tuant 10 marins.

Sébastien Jézéquel, originaire de Plouzané mais vivant et marié à Milizac, fit la campagne de Russie en 1812 (son nom est écrit à tort Yezequel). Varin, continuateurs d’Ogée, décrivent ainsi Plouzané en 1853 (.) Cette réunion mystérieuse et symbolique de trois sources nées du même rocher et se confondant après s’être séparées, semble s’accorder avec le nom même du village, dont l’antiquité n’est pas douteuse ». Des épaves provenant de la frégate à vapeur Sané, qui avait fait naufrage, vinrent s’échouer à la côte le long du littoral de Plouzané au lieu-dit « Moulin-aux-Breniques ». La commune obtint à plusieurs reprises dans les décennies 1860 et 1870 l’autorisation de percevoir une surtaxe sur l’alcool et l’absinthe à l’octroi de la commune de Plouzané. En 1879, le conseil municipal vote la création d’une école mixte au hameau de La Trinité. Le journal La Croix écrit en 1894: « À Plouzané (.), les deux écoles laïques de garçons et de filles sont absolument vides depuis quelques jours. L’école de filles était vide depuis plusieurs mois.

L’autorité académique maintient cependant à Plouzané une institutrice et deux instituteurs qui, tous les matins à huit heures, ouvrent leurs classes, attendent jusqu’à neuf heures, et vont se promener. En face les deux écoles chrétiennes de garçons et de filles sont bondées d’élèves; il en vient même d’autres communes ». En 1889, Benjamin Girard décrit ainsi Plouzané En 1896, un document indique que les sœurs de l’Immaculée Conception de Saint-Méen assistaient et soignaient gratuitement les malades de Plouzané à domicile. Le clergé exerçait alors une influence politique très importante comme en témoigne par exemple la campagne électorale pour les élections législatives de 1897; Charles de Kervasdoué, ancien conseiller général du canton de Saint-Renan, témoigne « qu’en vue d’exercer sur les électeurs une pression de nature à influer sur leur conscience et, par suite, sur leur vote, des visites domiciliaires ont été faites dans chacune des fermes de Plouzané par l’un ou l’autre des ecclésiastiques de la paroisse », affirmant parfois que ce serait un péché mortel s’ils votaient pour M. de Blois, ce qui favorisa l’élection de l’abbé Gayraud. Plouzané a cédé des hameaux et terres environnantes à Saint-Renan, à deux reprises: en et en. Le, « en vue de manifester en faveur de la réouverture des écoles libres, une grande fête religieuse a eu lieu à Plouzané, en présence de nombreuses écoles des cantons de Saint-Renan, Ploumoguer et Plougonvelin ».

Le Merdy, curé de Plouzané, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu’ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l’enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton. Le maire prend la défense du recteur en écrivant: « Ma commune est exclusivement bretonne [bretonnante] et ces enfants ne parlent et ne parleront d’ici longtemps que la langue bretonne dans leurs fermes, voilà pourquoi des sermons en langue française dans ma commune seraient inutiles et complètement nuisibles à l’instruction religieuse ». En 1904, un décret du gouvernement Combes, pris en vertu de la loi sur les congrégations, entraîne la fermeture de l’école congréganiste tenue par les Frères des écoles chrétiennes à Plouzané. En 1906 « quatre fillettes du pensionnat de Plouzané ont été victimes de l’accident survenu sur la plage du Minou. Dix fillettes se baignaient au bord des rochers quand elles furent toutes enlevées par une lame sourde; six se cramponnèrent aux goémons et purent regagner le rivage. La directrice, Melle Marie Boderiou, se jeta immédiatement à l’eau, ainsi que l’une des maîtresses, Melle Marie Derrien, et tentèrent, mais en vain, de sauver les quatre enfants qui furent balayés par le ressac ». L’inventaire des biens d’église s’effectua de manière houleuse à Plouzané. le journal L’Humanité écrit: « Un charivari infernal a accueilli le commissaire central et le receveur de l’enregistrement.

Les hommes soufflaient dans des conques, les femmes frappaient sur des chaudrons. Les sommations faites, et la grande porte de l’église enfoncée, il fallut abattre la pyramide de chaises amoncelées à l’entrée, tandis que deux serruriers essayaient de forcer une autre porte. Impuissants à forcer le barrage formé par la troupe, les manifestants trépignent de fureur. Le recteur crie à l’un des serruriers qu’il l’excommunie. En 1911 un double mariage célébré à Plouzané est décrit ainsi: « Tous les attelages du pays avaient été mobilisés pour le transport des invités, au nombre de. Après la cérémonie religieuse, à l’église de Plouzané, tous les parents et amis se dirigèrent vers la ferme de Moguen-Bras, chez le père des mariées. Dans l’aire à battre de la ferme, les invités prirent place autour de dix longues tables copieusement servies. Pour satisfaire l’appétit de ces personnes, on avait fait emplette de 600 kilos de viande, 100 kilos de charcuterie, 10 barriques de vin, bouteilles de limonade et 500 bouteilles de bière.

Au cours de ce repas pantagruélique, le clergé des communes de Plouzané et Locmaria-Plouzané a procédé à la cérémonie des grâces ». Un bureau téléphonique fut mis en service à Plouzané le. Le monument aux morts de Plouzané porte les noms de 98 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale: parmi eux, par exemple Jean Marzin et Hervé Provost, tous deux marsouins au 1er régiment d’infanterie coloniale, tués à l’ennemi dès le à Rossignol (Belgique); Gabriel Corolleur, marsouin au 3e régiment d’infanterie coloniale, disparu en mer le lors du naufrage du Provence II, torpillé au large du cap Matapan, en Méditerranée, par le sous-marin allemand U 35; la plupart des autres sont décédés sur le sol français (par exemple Jean Lareur, vicaire à Daoulas, soldat brancardier au 87e régiment d’infanterie, tué à l’ennemi le à Tahure (Marne), décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre), à l’exception de François Kerscaven, marsouin au 54e régiment d’infanterie coloniale, mort (de maladie) après l’armistice, le à Novi Sad (Hongrie). Entre et, la vie des habitants de hameau de La Trinité était réglée sur les heures de passage (fixes) du tramway électrique qui reliait Brest au Conquet. Dans la décennie 1920, Paul du Buit était président du « syndicat agricole de Plouzané ». En le maire de Plouzané, ainsi que son adjoint, refusèrent de procéder au mariage d’un divorcé; ils préférèrent démissionner la veille de la cérémonie, obligeant les futurs époux à aller se marier à Brest. Dans la nuit du au un avion bombardier anglais qui venait de participer au raid aérien contre le Prinz Eugen et deux autres bateaux allemands fut abattu par la DCA allemande à Kerarguen, à l’ouest de la Trinité. Les six aviateurs sont enterrés dans le cimetière de Plouzané.

Lors de ce raid aérien trois bombes tombèrent sur le chemin vicinal de Trévien en Plouzané, coupant une ligne téléphonique. Plouzané a été libérée des Allemands par les Américains le après plus de 15 jours de rudes combats. Le bilan est lourd pour la commune et continuera à l’être, même après la libération de la commune: 8 personnes, dont 6 enfants, sont mortes dans les mois suivants à cause de l’explosion de munitions, dont trois au Dellec le Rurale à l’origine, la commune de Plouzané a connu un développement exponentiel seulement à partir de 1960. En 1962, la population de Plouzané s’élevait à seulement alors qu’elle comptait de plus avant la Seconde Guerre mondiale. Il faut dire qu’entre-temps (décret du ), elle a perdu un peu de sa superficie – et de ses habitants – au bénéfice de Saint-Renan. C’est en effet à cette époque que s’implantèrent à proximité un établissement industriel (Thomson-CSF, devenu depuis Thales) et un centre de recherches (Cnexo, aujourd’hui devenu Ifremer). C’est également de la fin des années que datent les premiers lotissements construits à la Trinité, dans les quartiers de Keramazé et du Gonio, qui permettent l’implantation à Plouzané de nouvelles familles issues de milieux ouvriers, et en particulier de l’Arsenal.

Un patronage catholique, « L’Étoile Saint-Sané », créé en 1941, était très actif dans la décennie 1950 et les décennies suivantes. Il est à l’origine du club de football « Plouzané athletic club ». La troménie commune aux paroisses de Plouzané et Locmaria-Plouzané, qui existait depuis un temps immémorial en l’honneur de saint Sané, et qui se rendait notamment à la fontaine Saint-Sané (dite aussi fontaine du Cloître) a été organisée pour la dernière fois en 1959; les paroissiens de Plouzané ont toutefois continué à l’organiser seuls jusqu’en 1970. La croissance rapide de ce pôle excentré de la commune (le Bourg, avec la mairie, la Poste et l’église se trouve à environ ) amenant à Plouzané une population aux aspirations en rupture avec celles du vieux Plouzané rural et tourné vers Saint-Renan, ne se fait pas sans remous. Deux décisions vont alors profondément transformer la commune. D’une part, en 1974, Plouzané fonde, avec Brest et six autres communes périphériques, la Communauté urbaine de Brest qui fait figure de précurseur en matière d’intercommunalité. Dès lors, Plouzané se tourne résolument vers Brest. La Communauté urbaine ayant, dès sa création, bénéficié de larges compétences transférées par les communes en matière d’urbanisme et d’aménagement, la commune offrant de vastes espaces aménageables, se construit à grande vitesse.

D’un point de vue institutionnel, c’est également dans les années 1970 que Plouzané quitte le canton de Saint-Renan pour constituer, avec les quartiers de l’ouest brestois, le canton de Brest-Plouzané. Seconde grande décision: face à une commune écartelée entre les deux pôles du Bourg et de la Trinité et devant les besoins nouveaux de logements et d’infrastructures, il est décidé en 1975, de créer à mi-chemin entre ces deux pôles, un nouveau quartier central, Castel-Nevez où s’installe dès 1976 une nouvelle mairie qui accueille également la Poste et la gendarmerie et dans la foulée une école, un gymnase et le premier collège public de la commune. De l’autre côté de la route qui relie le bourg à la Trinité est créée la zone d’activité de Mescouézel qui accueille artisans et professionnels du bâtiment principalement et le complexe sportif de Trémaïdic. Plus tard, Castel-Nevez accueille également un centre commercial et, au cours des années 1980, lorsque parallèlement à la population municipale, les services administratifs de la commune montent en puissance, la Poste et la gendarmerie quittent leurs locaux de la mairie et se voient construire à quelques dizaines de mètres, une nouvelle Poste et une gendarmerie permettant le logement de la brigade. À la même époque, le quartier est également doté d’un centre culturel réunissant sous un même toit la bibliothèque, l’école de musique et une salle de spectacle. Au fil des années, l’urbanisation se poursuit autour de l’axe qui irrigue les différents pôles de la commune. Le bourg et Castel-Nevez se rejoignent au début des années 2000 avec l’urbanisation du secteur de Kerbleust. Le secteur agricole entre la Trinité et Castel-Nevez quant à lui doit faire l’objet d’une opération d’aménagement sous forme d’une ZAC dite ZAC de Kerarmerrien.

Le technopôle Brest-Iroise est un centre de recherche implanté à Plouzané sur le site de la Pointe du Diable. Créé en 1988, constitué en association loi de 1901, il regroupe travaillant dans l’enseignement supérieur et la recherche (notamment IMT Atlantique, anciennement Télécom Bretagne, l’École Nationale d’Ingénieurs de Brest (ENIB) ainsi que le siège de l’IFREMER), et des entreprises de haute technologie, plus particulièrement dans les domaines suivants: sciences et technologies de la mer; sciences et technologies de l’information et de la communication; sciences du vivant (agroalimentaire – santé – biotechnologie).

Patrimoine religieux

De nombreux édifices anciens parsèment la commune. En plus de l’église actuelle qui date de 1779, deux chapelles anciennes se trouvent sur la commune Pas moins de 41 manoirs ont existé sur la commune. À ce jour, il n’en reste que six: Poncelin, Halégot (autrefois Le Halgouët), Coadénez, Kerlambars, Le Nevent et celui plus récent, de Kerangoff. Elles sont couvertes d’une triple arcade en maçonnerie surmontée d’un pignon aigu ».

Cette fontaine était réputée excellente pour lutter contre le mal de saint Maudez (tumeur du cou-du-pied lié au port des sabots). Parmi elles, celles de Bodonou, Kerandantec, Coadénez, Poncelin. Quatre forts ont, autrefois, été construits sur le littoral. Il s’agit des forts de la pointe du Diable (aujourd’hui disparu), du Dellec, du Mengant et du Petit Minou. Derrière le fort du Petit Minou se trouve le phare du Petit Minou.

Le monument aux morts de 1914-1918 se situe près de l’église. La commune possède également sur son territoire un vélodrome, rue Jacques Anquetil. Construit en 1988, à l’initiative de 15 communes, il accueille régulièrement des compétitions.

Informations Clés

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Population

13.473 habitants

Région

Bretagne

Département

Finistère
(29)

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