Le Chambon-Feugerolles
Loire · Auvergne-Rhône-Alpes
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
8 églises dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
8 lieux référencés
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
- Église Saint-ClémentPlace Claudinon Giraudet - 42500 Le chambon feugerolles
- Église de la Présentation-de-la-ViergePlace du Chanoine Chausse - 42700 Firminy
- Église Saint-Firmin4, rue Benoît Frachon - 42700 Firminy
- Église Saint-Pierre3 chemin Sous Marquant - 42700 Firminy
- Église BeaulieuRue Paul Gauguin - 42230 Roche-la-molière
- Église La Cote DurieuxRue Paul Gauguin - 42230 Roche-la-molière
- Église Saint-Jean-BaptisteRue de la fraternité - 42700 Firminy
- Église Notre-Dame-de-la-Paixrue Ambroise-Paré - 42100 Saint etienne
Découvrir Le Chambon-Feugerolles
La commune et son patrimoine religieux
Histoire du Chambon-Feugerolles
Le Chambon-Feugerolles est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 12 066 habitants. Son nom associe deux éléments toponymiques distincts. Chambon dérive du gaulois Cambo, signifiant courbe ou méandre de la rivière, terme qui pouvait également désigner par extension une étroite bande de terre. Feugerolles évoque les fougères. Ce toponyme est parfois mis en relation, abusivement selon les historiens, avec la famille d'Ogerolles ou d'Augerolles, issue du latin Algirolis, maison ancienne active en Forez et en Roannais selon La Mure, qui n'a jamais possédé Feugerolles mais seulement Roche, l'héritière Françoise d'Augerolles de Roche-la-Molière épousant Alexandre Capponi de Feugerolles en 1586.
Au Moyen Âge, le bourg existait déjà, dominé par le seigneur de Feugerolles qui détenait le privilège de la justice et de l'administration. Comme dans de nombreux villages de la région, on y comptait quelques forgerons et fabricants d'arbalètes. La permutation de 1173 entre le comte de Forez et l'Église de Lyon précise que celui qui détiendrait le château de Feugerolles devrait hommage lige et fidélité au comte. L'église Saint-Clément du Chambon apparaît dans les textes en 1183, parmi les possessions de l'abbaye de l'Île Barbe, la cure de la paroisse étant à la nomination de celle de Firminy, qui dépendait du même monastère. Au XIIe siècle, la seigneurie éminente relève de la famille de Jarez, qui assume aussi Saint-Priest et Saint-Chamond; à partir de 1173, le comte exerce directement la seigneurie dominante, devenue immédiate. Du XIIIe au XVe siècle environ, la seigneurie directe de Feugerolles appartient, dans la mouvance comtale, à la noble famille forézienne de Lavieu, sans rapport avec le lieu de Lavieu, qui possède aussi Roche-la-Molière. La nécropole des Lavieu de Feugerolles se trouve à Valbenoîte. L'historien Édouard Perroy donne comme probables, mais non certains, les débuts de la généalogie seigneuriale chambonnaire.
L'activité de la coutellerie se développe à partir du Moyen Âge tardif, prolongeant un savoir-faire métallurgique ancien. La métallurgie proprement dite apparaît dans la seconde moitié du XIXe siècle, avec l'installation des usines Crozet-Fourneyron, Claudinon et Chambert, puis, pendant la Première Guerre mondiale, celle de Froges-et-Camargue, qui produisait des aciers spéciaux. Les fabrications étaient assez variées: limes, pièces forgées ou moulées, éléments pour l'armement, outils. En 1880, la ville recensait un nombre considérable d'ateliers de forge et de tailleurs de limes, avec environ 900 personnes occupées à la taille des limes en 1912. Le Chambon-Feugerolles devint chef-lieu du canton de la vallée de l'Ondaine et donc le siège des fonctionnaires: juges de paix, greffiers, notaires, percepteur. À cette époque, le cadre de vie demeurait plutôt médiocre du fait d'une forte activité industrielle; il s'améliora sous l'impulsion de la municipalité de Pétrus Faure, à qui les Chambonnaires renouvelèrent leur confiance de 1925 à 1971, à l'exception de la période de guerre. La commune actuelle est née de la fusion de deux communes en 1832, et en 1843 elle céda une partie de son territoire lors de la création de la commune voisine de La Ricamarie. Une crue de l'Ondaine et des petits ruisseaux descendant du plateau du Bessy, provoquée par d'importants orages, inonda une partie de la ville en provoquant de nombreux dégâts mais aucune victime; l'eau monta jusqu'à un mètre dans certaines habitations, malgré une alerte aux orages localement forts émise par les services météorologiques. En 2008, un incendie ravagea le gymnase Guy-et-Alain, l'un des principaux lieux sportifs de la commune depuis 1980. La forge Blaise Frères, créée en 1885, fabrique encore aujourd'hui des lames pour l'escrime sportive de haut niveau.
Patrimoine religieux au Chambon-Feugerolles
Le sanctuaire principal de la commune est l'église Saint-Clément du Chambon, mentionnée dès 1183 dans les possessions de l'abbaye de l'Île Barbe. Sa cure dépendait alors de la paroisse de Firminy, elle-même rattachée au même monastère lyonnais, ce qui inscrit l'histoire religieuse du Chambon dans le réseau des grandes abbayes de la région. La nécropole des Lavieu de Feugerolles, située à Valbenoîte, témoigne par ailleurs de la dimension religieuse des seigneurs locaux, dont la lignée s'est étendue du XIIIe au XVe siècle environ. Cette continuité, entre une paroisse médiévale précisément datée et la mémoire funéraire d'une grande famille forézienne, donne à la vie religieuse chambonnaire une profondeur historique inscrite dans le paysage industriel ultérieur. La paroisse fut longtemps liée à l'abbaye de l'Île Barbe, l'un des principaux foyers monastiques du Lyonnais, et au prieuré de Firminy, deux dépendances qui rattachaient durablement la communauté chrétienne du Chambon à un réseau religieux plus vaste, étendu sur l'ensemble du Forez. La permutation de 1173 entre le comte de Forez et l'Église de Lyon, qui réglait les obligations féodales du détenteur du château de Feugerolles envers le comte, témoigne de l'imbrication entre vie seigneuriale et autorité religieuse à l'origine du peuplement local. La famille de Lavieu, attachée à Feugerolles du XIIIe au XVe siècle environ, contribua à inscrire cette paroisse rurale dans une tradition aristocratique forézienne qui rejaillit sur les fondations chrétiennes du bourg.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




