Saint-Galmier

Histoire de Saint-Galmier

Saint-Galmier est une commune de Loire, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 5 842 habitants.

Saint-Galmier vit le jour durant l’époque gallo-romaine. À l’époque, on suppose que la ville se nommait Vicus Auditiacus. Cela a été vérifié par la découverte de thermes romains non loin de la source Badoit. En effet, en 1884, lors de fouilles destinées à rechercher de nouveaux filons d’eau, sont découverts des vestiges de ces thermes datant d’une période allant du milieu du au milieu. Pendant le haut Moyen Âge, Saint-Galmier fait partie du Comté de Forez et devient châtellenie comtale. Les comtes se succèdent au château, Guy 1er en 1115, Guillaume le Barbu en 1118 et Renaud en 1265.

Au, la ville devient ainsi un centre actif d’échange; au carrefour de deux grands axes Velay-Lyonnais et Auvergne-Dauphiné. De nombreux moulins s’installent sur la rive gauche de la Coise. Aux, Saint-Galmier devient résidence des Comtes de Forez. L’église actuelle est située à l’emplacement du château, le clocher correspondant au donjon. Jusqu’en 1280, la première enceinte renferme le château, l’église, le cimetière et quelques maisons. Elle passe derrière l’église actuelle et, au bord de la place, elle était percée de la porte du Pain visible jusqu’en 1840, ainsi dénommée car elle bordait la place du Pain où était installé le four banal.

Il faudra attendre 1360 pour voir la seconde enceinte de 1200 m de long avec tours et portes, formant des remparts de 7m de haut autour du bourg qui s’étend au sud sur le flanc de la colline. Au, les remparts sont remaniés et les tours carrées disparaissent au profit de tours rondes. Les portes, quant à elles, sont en partie préservées. Au, le développement urbain entraîne la création de voies nouvelles, ce qui provoque des destructions ponctuelles du rempart primitif. Des cinq portes primitives il ne reste que celle de l’Hôpital, au Sud, appelée aujourd’hui porte de Saint-Etienne. Jeanne de Bourbon, épouse de Guy VII réside souvent à Saint-Galmier, car la ville est fortifiée et la châtellenie a de nombreux et puissants feudataires aux alentours.

Ses fils y naissent et vers 1350 le Comte fait édifier pour elle le Manoir de Teillères de l’autre côté de la Coise, c’est à ainsi qu’est construit le pont Gavé. A la mort d’Anne Dauphine en 1417, Saint-Galmier ne reçoit plus les Comtes de Forez mais reste sous l’administration des châtelains du Comté. En 1531, le Comté passe sous l’autorité royale pour être rattaché à la Couronne Royale et la châtellenie est alors engagée à des seigneurs qui ont droit à ses revenus. Jusqu’à la Révolution, les seigneurs de Saint-Galmier ont entretenu des capitaines-châtelains, représentants de leur autorité. Au, la seigneurie de Saint-Galmier est l’une des possessions foréziennes des familles dauphinoises d’Hostun puis de Sassenage. La marquise Marie-Françoise-Camille de Sassenage a hérité à la mort du dernier duc de Tallard, Joseph-Marie d’Hostun (1684-1755) des terres et seigneuries de Saint-Galmier, Saint-Bonnet-le-Château, Virigneux, Marols, Chambéon et Marclopt.

Sous la Révolution, à partir de 1793, Saint-Galmier s’est appelée par différents noms: Fontfortville, Commune-Fond-Fort ou encore Ville-Fontfort. Tous ces noms faisant référence à la source Badoit. Par la suite, cette ayant connu les noms de Waldomar, évoluant en Baldomar puis Galmier, Sanctus Baldomerus est définitivement devenu Saint-Galmier dès 1801. Il s’agit effectivement d’un hommage à un ouvrier serrurier forgeron, né dans cette ville et remarqué pour ses hautes vertus avant d’être appelé à l’abbaye de Saint Just de Lyon où il fut ordonné moine. L’église actuelle lui est dédiée et conserve quelques-unes de ses reliques.

Patrimoine religieux

En 2014, la commune de Saint-Galmier bénéficie du label « ville fleurie » avec « 4 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris Elle compte plus de d’espaces verts: parc municipal, roseraie, bords de Coise… Plus Beaux détours de France – Guide Michelin En 2021, Saint-Galmier est choisie pour faire la couverture du guide Michelin « les plus beaux détours de France ». Elle figure de nouveau dans le guide en 2022, 2023 et 2024.

Informations Clés

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Population

5.842 habitants

Région

Auvergne-Rhône-Alpes

Département

Loire
(42)

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