Hondschoote

Histoire d’Hondschoote

Hondschoote est une commune de Nord, en Hauts-de-France, qui compte 4 026 habitants. Hondschoote ne devrait en principe pas se prononcer comme pourrait le suggérer une lecture à la française de ce nom (qui correspond en fait à une graphie néerlandaise). Il devrait se prononcer à peu près « honne-ts-côte », conformément à la prononciation du néerlandais, ou « honne-ts-chaud-te » selon une prononciation flamande occidentale, se différenciant de la prononciation standard du néerlandais (A.N.). Dès 1069, nous retrouvons un Hondescote.

Plusieurs traductions fantaisistes ont été proposées Des recherches approfondies d’un spécialiste de la langue néerlandaise — Jacques Fermaut — sont plus vraisemblables; « Hondschoote » correspond à une définition géographique: « éminence — 5 à 9 m — du chenal de marée ».

Avant la Révolution française, Hondschoote relève de la châtellenie de Bergues. Celle ci s’étend sur tous les villages qui l’entourent mais doit partager le pouvoir avec la Cour féodale ou Peron de Bergues, propriété des souverains (comtes de Flandre puis rois de France) qui détient également certains droits et pouvoirs. La seigneurie d’Hondschoote relève ainsi de la Cour féodale. En 1096-1099, Guillaume Moran de Honschoote, seigneur de Hondschoote, et Raoul de Lederzelle participent à la première croisade menée par Godefroy de Bouillon. Au début du, Walter (dans les textes en latin, traduit par Gauthier dans les textes en vieux français) de Hondschoote est un des meneurs d’un groupe nommé les Blavoetins qui s’opposaient aux Ingrekins. L’ancienne comtesse de Flandre Mathilde de Portugal, soutenant les Ingrekins, les Blavoetins vinrent en 1206 assiéger Bergues où se trouvait Mathilde, après avoir ravagé une de ses possessions à Furnes. Ils furent écrasés par le parti adverse.

Le combat eut lieu un lundi qui porta ensuite dans la région le nom de « lundi rouge » (de rood maendag) en raison du sang versé. En 1258, Jean de Hondschoote et Isabelle sa femme, passent un accord avec l’abbaye de Watten au sujet d’une redevance due par les tenanciers d’Hondschoote. En 1263, Guillaume de Hondschoote est prévôt du chapitre de Sainte-Walburge de Furnes, et nomme avec le chapitre, un arbitre chargé de terminer le différend existant entre les habitants de Rubroc (Rubrouck) et l’abbaye de Watten. Gautier de Hondschoote est présent aux festivités données par le comte de Chiny en 1285 et décrites par Jacques Bretel dans son Tournoi de Chauvency. Il s’y trouve aux côtés de Philippe de Flandres, de Florent de Hainaut, du châtelain de Bergues, des seigneurs de Haussy, Lalaing, Ligne, Fléchin, Montigny, Auberchicourt, etc. En avril 1309, le roi de France Philippe, (Philippe IV le Bel), assigne à Walter ou Gautier de Hondschoote, seigneur de Houtkerque, tournois sur 500 qu’il lui avait données, à prélever sur les salines de Carcassonne.

En septembre 1318, Philippe, roi de France, (Philippe V le Long), confirme à Marie, fille de feu Gautier, seigneur de Hondschoote (de Hondschoote ou de Houtkerque? Au Moyen Âge, Hondschoote prospère grâce à l’industrie du drap. Avec le lin cultivé dans les environs des centaines de petits ateliers fabriquent du tissu de serge. Ces fabrications étaient exportées jusqu’en Turquie. Le comte de Flandre Louis de Crécy (Louis de Flandre) accorde au plusieurs privilèges aux fabricants dont celui de marquer leurs étoffes d’une empreinte portant d’un côté les armes du Comte, de l’autre la marque particulière de chacun, marques dont certaines sont conservées dans les archives de la ville. Deux foires annuelles à la Pentecôte et en juillet favorisaient les affaires. En 1383, la ville est incendiée lorsque Charles VI chasse les Anglais de la région (croisade d’Henri Le Despenser).Au, Hondschoote avait une chambre de rhétorique, De Persetreders, toujours opérationnelle en néerlandais.

En 1400, Arnould de Hornes se marie avec la fille de Gauthier d’Hondschoote. Ce dernier est tué à la bataille d’Azincourt, en 1415. La seigneurie d’Hondschoote passe dans la famille de Hornes. Un incendie ravage la ville en 1488. Une nouvelle halle aux serges est construite en 1500. La tour de l’église Saint-Vaast est édifiée en 1513. À partir du, cependant, les malheurs s’acharnent sur la ville, devenue espagnole, plusieurs fois pillée au cours des guerres (ainsi en 1558, lors de l’expédition française en Flandres du Maréchal de Thermes terminée par la bataille de Gravelines), victime d’incendies dévastateurs (en 1576 où 600 ateliers furent brûlés dans la partie ouest de la ville, également en 1582 où 900 fabriques furent incendiées/>) et touchée par la peste de surcroît en 1545 et 1578. Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d’Ypres, doyenné de Bergues.

Dans les années 1560-1561, l’industrie drapière d’Hondschoote n’est plus aussi florissante qu’elle l’a été. Ce déclin crée un climat social détérioré où les idées nouvelles, concernant la religion (protestantisme) n’ont pas de mal à prosprérer. Laville devient le centre de la propagation du calvinisme dans le Westhoeck. Au début du mois d’août 1566, les Gueux pillent l’église d’Hondschoote. Cet incident mineur donne le signal de la rébellion sur toute la côte et conduisit à des émeutes iconoclastes conduites par les calvinistes dans tous les Pays-Bas espagnols. Valentin de Pardieu, au service des Espagnols, œuvre à mener une expédition punitive contre les Gueux en Flandre française, dans la région d’Hondschoote-Worhmout. dans Flandria Illustrata – 1641) Après chaque désastre, Hondschoote essaie de s’en remettre mais ne peut empêcher son déclin.

Devenue française en 1658 après de nouveaux pillages,et de nouveaux incendies, elle succombe enfin après l’invasion hollandaise de 1708: toute production cesse bientôt et elle n’est plus qu’un village agricole. Les producteurs de tissu se sont enfuis pour se réfugier dans l’actuelle Belgique et en Angleterre, faisant profiter de leur savoir-faire les rivaux de la France. Avant la Révolution française, Hondschoote compte quatre couvents: un de Trinitaires, un de Récollets, lesquels dirigent un collège, un de Sœurs grises et un de religieuses recollectines. Dans la ville se trouve également un hôpital pour les indigents. La seigneurie a été vendue en 1749 par le prince de Hornes à Jacques-Josse Coppens, marié à Marie Bart, nièce de Jean Bart. La bataille d’Hondschoote du 6 au, au cours de la Révolution, est un événement majeur qui sauve la République française. Le roi d’Angleterre a envoyé à travers les Flandres une armée commandée par le duc d’York, pour s’emparer de Dunkerque, tête de pont à l’invasion du pays. Cette armée, renforcée par des troupes hanovriennes et autrichiennes sous les ordres du maréchal Wilhelm von Freytag, venues des Pays-Bas voisins, est battue par une armée de volontaires patriotes.

Durant la bataille, le moulin à vent sert de poste de guet et d’infirmerie. Une grande partie des blessés pendant la bataille fut évacuée vers Saint-Omer dans les églises de Saint-Bertin et de Saint-Denis. Les frères Herwyn, (Pierre-Antoine, comte Herwyn de Nevèle; Philippe Jacques, baron Herwyn), natifs d’Hondschoote, s’illustrent pendant la Révolution, le Premier Empire et la Restauration. En 1802, Hondschoote est toujours considérée comme étant une place fortifiée. À cette époque, on considère qu’au temps de son apogée, la ville était quadruple en étendue et en population. En 1803, dans la continuité de l’époque antérieure à la Révolution, se tient dans la ville une grande foire annuelle pour toutes marchandises avec foire à bestiaux le jour; cette année là, elle a eu lieu du 21 au 25 messidor (du 10 au 14 juillet). S’ajoute à cela un franc marché (marché où les ventes sont dispensées de taxes) aux bestiaux en floréal (mai) et en prairial (juin). Enfin se tient chaque décade (période de dix jours du calendrier républicain) un marché pour grains, petits animaux et légumes.

À cette époque, des transports réguliers ont lieu par voie d’eau avec les villes proches: un bateau de marché part pour Bergues le lundi de grand matin et rentre le même jour; une barque assure une liaison vers Bergues tous les jours en été, tous les 2 jours en hiver, avec retour le même jour; le vendredi vers midi, un bateau de marché s’en va pour Dunkerque avec retour le lendemain. En 1808, on trouve à Hondschoote un dépôt de sûreté, où on enferme les petits délinquants avant leur transfert en maison d’arrêt à Dunkerque. Eugénie de Lamartine (1796-1873), sœur d’Alphonse de Lamartine, le célèbre poète, s’est mariée en 1816 avec Bernard Coppens d’Hondschoote (1787-1841). En mai 1829, des Hondschootois, M. et Mme Coppens, donnent à l’hospice de Bergues, deux maisons et quatre hectares de terre. Alphonse de Lamartine choisit de se présenter aux élections législatives dans le (Bergues) en 1831, sans succès. Il est finalement élu en 1833 alors qu’il voyageait en Orient. Il est député de Bergues de 1833 à 1837.Il intervient auprès du ministre de l’Intérieur pour faire donner à la ville d’Hondschoote le tableau La Bataille de Hondschoote, peint par Hippolyte Bellangé, en 1839.

La famille Coppens quant à elle est bien connue dans le canton: Laurent Coppens fut député du Nord en 1791-1792 puis de 1815 à 1818. Dans les années 1850, un Hondschootois s’illustre: Jules Demersseman, né à Hondschoote, a été premier prix de flûte au Conservatoire de Paris, et flûte solo des concerts de Paris. À la fin du, Hondschoote possède une gare. Une voie ferrée dite des Flandres relie Bergues à Hondschoote via Warhem, Rexpoëde, Killem. Trois trains circulent par jour dans les deux sens, le trajet dure 45 minutes. Une autre ligne de chemin de fer relie Hondschoote à Bray-Dunes via Ghyvelde et Les Moëres. Pendant la Première Guerre mondiale, Hondschoote est de 1915 à 1918, le siège d’un commandement d’étapes, c’est-à-dire un élément de l’armée, organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. À partir de septembre 1915, Petite-Synthe, Rexpoëde, Warhem, Téteghem, Uxem, Killem, Leffrinckoucke, Zuydcoote, Rosendaël, sont les communes dépendant du commandement d’étapes et accueillant des troupes.

Et en 1917, s’y ajoutent Les Moëres, Ghyvelde, Bray-Dunes ou encore des troupes belges en août 1917. Le 3 août 1915, une habitante d’Hondschoote dépose plainte pour vol et tentative de viol contre un tirailleur. Après enquête, un homme a été arrêté et sera traduit en conseil de guerre. Son complice, un autre tirailleur est recherché. Fin août 1915, le « port d’Hondschoote » (sans doute sur le canal de la Basse-Colme), accueille une péniche contenant de l’eau. L’estaminet « À la botte de paille », rue des Chats, à Hondschoote, a été consigné à la troupe pour 8 jours, la tenancière ayant servi à boire à des militaires à une heure interdite. Ce genre de décision intervient assez fréquemment tout au long de la guerre Du fait de la présence de troupes, les maladies infectieuses font l’objet d’un suivi, le cas échéant d’une désinfection, dès leur apparition pour éviter la propagation aux soldats.

Cela concerne tout type de maladie infectieuse (qu’elle soit classique, ou plus particulière: le, trois femmes de la commune soupçonnées de blennoragie ont été dirigées vers l’hôpital de Rosendaël. Du fait d’un usage encore important des chevaux, on se montre tout aussi vigilant vis-à-vis des maladies contagieuses pouvant frapper les animaux maladie du charbon chez une génisse. Hondschoote accueille entre autres un parc d’aviation et deux escadrilles en août 1915. En juin 1917, s’y trouve une escadrille, (la C/74) franco-belge. Le parc aéronautique dit Parc n°8 cantonne dans l’usine, à l’arrêt, de Van Den Bavière. Le service du génie a empierré la route d’accès et la plus grande partie de la cour. Un chien présentant les symptômes de la rage a été abattu sur le territoire de la commune. Le commandement d’étapes a mis en place, en liaison avec la municipalité, des mesures de surveillance de tous les chiens.

Au matin, trois bombes ont été lancées par des avions ennemis à une certaine distance de l’aérodrome. Elles n’ont pas causé d’accidents. Le service des douanes arrête un soldat de l’arme du train. Il rentrait de Belgique avec 8 kg de tabac à fumer, 7 kg de cigarettes et 5 kg d’allumettes. Vers 13h15, un avion ennemi a lancé 8 bombes sur la lisière nord et sur la lisière ouest de la ville. 7 sont tombées dans la prairie à l’arrière de maisons et n’ont fait que des trous. La dernière est tombée dans le jardin du curé-doyen causant quelques dégâts, cassant les vitres de la serre et de la maison. Vers 12h10, un avion allemand, visant le champ d’aviation, a lancé deux bombes qui sont tombées dans un champ près de la commune de Killem.

Elles ont brisé quelques vitres aux maisons voisines. Il n’y a eu aucune accident de personne. On utilisait encore dans les deux camps des pigeons voyageurs pour transmettre des messages: en conséquence, le fait de trouver un pigeon voyageur de l’ennemi amenait à le signaler et à faire porter l’oiseau au quartier général, ce qui est arrivé le. La commune dépendait elle-même pendant la même période du commandement d’étapes, installé à Steenvoorde puis transféré à Rexpoëde. Quatre soldats belges se sont fait remarquer le dimanche: ils ont été interpellés par les gendarmes au motif de sortir après l’heure règlementaire d’une maison particulière. Par ailleurs, le même jour, la tenancière d’un estaminet s’est plainte du fait que 4 ou 5 militaires belges l’ont insultée et face à son refus de leur servir à boire, ont brisé la porte d’entrée de son établissement. Une enquête a été ouverte par la prévôté du commandement d’étapes. Le mauvais état de la cheminée d’une maison a provoqué l’incendie d’une grange voisine remplie de lin, à 500 m du centre de la commune.

La présence de la troupe sur la commune a permis une intervention très rapide de l’équipe d’incendie. Les dégâts ont été limités à une partie du lin et deux moutons. Sans cette action efficace, un îlot de 7-8 maisons proche de la grange aurait été la proie des flammes. Un avion anglais, parti de Bristol, via Folkestone, s’est égaré et a atterri à Hondschoote. Des avaries importantes sont constatées à la suite de l’atterrissage. Du fait de la guerre, l’armée contrôle ce qui peut avoir une importance stratégique, ainsi le ravitaillement: le, un épicier de Coudekerque-Branche a été interpellé sur le territoire de la commune. Il transportait sans laissez passer 900 kg de pommes de terre, provenant d’un agriculteur d’Hondschoote. Un procès-verbal a été dressé.

De même, en février 1917, un boulanger de la commune, de nationalité belge a fait l’objet d’un procès-verbal. Il stockait et cachait 55 litres de boissons alcoolisées diverses. Cet alcool avait été fourni à sa mère veuve par des automobilistes belges, et celle-ci en avait vendu deux litres à une voisine. Étaient répréhensibles, le fait d’avoir ainsi stocké et vendu de l’alcool, sans avoir déclaré ni l’un ni l’autre. Le vendeur et l’acheteur ont fait l’objet du procès-verbal. Quelques jours plus tard, ce sont deux fermières de Hondschoote qui ont fait l’objet d’observations: elles avaient donné à moudre des graines contenant en partie du blé et en partie du blé propre à la panification ou encore un autre agriculteur qui a dit à son employé d’ajouter du blé à la mouture destinée aux bestiaux. En avril 1917, les responsables du commandement d’étapes ont établi plusieurs rapports pour signaler plusieurs cas d’oreillons touchant des soldats et obligeant à des mesures de désinfection, à des décisions de laisser ces locaux inoccupés pendant une temps, En août 1917, l’autorité militaire décide que plusieurs estaminets d’Hondschoote sont consignés à la troupe (ne peuvent accueillir des soldats) pendant huit jours au motif d’avoir donné à boire aux militaires en dehors des heures permises.

Un culot d’obus anglais est retombé sur une ferme d’Hondschoote, près du Pont aux Cerfs, a crevé la toiture, a traversé toute la maison jusqu’au carrelage du rez-de-chaussée, où il a fait un trou. Dans la nuit du 2 au 3 novembre 1917, vers 23h30, une baraque logeant les officiers de l’escadrille C219 a pris feu. Tout le matériel et les objets personnels des officiers ont été brûlés, un lieutenant est gravement atteint et évacué. Les 6 et 7 octobre 1919, des troupes sont venues cantonner à Rexpoede et environs: Hondschoote, Warhem, West-Cappel, pendant environ une semaine puis ont gagné d’autres lieux, essentiellement en Belgique. Entre les deux guerres mondiales, on construit sur la commune des blockhaus intégrés à une suite continue de constructions défensives allant de Bray-Dunes à Bailleul: voir secteur fortifié des Flandres, partie intégrante de la ligne Maginot. Le 1 juin 1953, un habitant d’Hondschoote, le maçon Émile Warin, connait une petite célébrité: il est le vingt-cinq millionième visiteur de la Tour Eiffel et gagne une automobile.

Patrimoine religieux

L’office de tourisme accueille les visiteurs pour les renseigner sur les particularités de la ville. La tour, haute de 82 mètres, construite en briques blanches du pays s’appelle De Witte torre (la tour Blanche). Cette tour préservée lors de l’incendie de 1582 porte dans l’un de ses piliers la date de 1513. Dans la nef droite: l’autel Saint Sébastien. Autel sculpté de style Louis XIV: On peut y remarquer les armoiries de la confrérie Saint Sébastien ou confrérie d’Archers, fondée en 1586, ayant pour charge la défense de la ville et de ses habitants.

Un autel moderne: l’autel du Sacré-Cœur. À droite du chœur: l’autel des Âmes (1673): style Louis XV; le sujet principal du retable est un tableau peint représentant la descente du Saint-Esprit sur les apôtres. De chaque côté, des statues sculptées, l’une de saint Crépin (patron des cordonniers), l’autre de saint Séverin (patron des tisserands). Une dalle rappelle que la nièce de Jean Bart y est enterrée. À gauche du chœur: l’autel de la Sainte Vierge.

Le sujet principal représente l’Apparition de la Sainte Vierge à Saint Dominique. L’autel Notre Dame des Sept Douleurs. Le sujet principal représente le Christ mort, étendu sur les genoux de sa mère. En chêne, style Louis XV et Renaissance, construit entre 1611 et 1613, le grand buffet a été remplacé en 1737. Boiseries et confessionnaux, tous en chêne sculpté, style Louis XV.

Construit En grès et pierres blanches, il est construit entre 1555 et 1558, endommagé par l’incendie de la ville en 1582, repris en 1606. Il reste un des rares exemple dans la région d’architecture civile de la période Renaissance. Sa façade avant comporte sept blasons, dont celui de la confrérie Saint-Sébastien, qui date du Moyen Âge. Sur sa façade arrière, on peut remarquer les motifs en forme de bouteille qui encadrent les fenêtres du pignon gauche et de la face latérale de la tour. La cave de l’hôtel de ville servait autrefois de corps de garde.

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Population

4.026 habitants

Région

Hauts-de-France

Département

Nord
(59)

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