Pleubian

Histoire de Pleubian

Pleubian est une commune de Côtes-d’Armor, en Bretagne, qui compte 2 304 habitants. Le nom de la localité est attesté sous les formes Plubihan en 1034 et 1040, Parva plebs entre 1040 et 1066, Plubihan vers 1040, en 1156 et en 1169, Plebihen en 1068 et en 1077, Plobihan en 1202, Parva Plebs en 1330 et en 1371, Ploebihan en 1469. Pleubian, Pleuvihan en breton actuel, signifie littéralement « petite paroisse ». L’origine du nom vient du vieux breton ploe, « paroisse », et de bihan, qui signifie « petit »

En langue bretonne, le nom de la localité est attesté avec la graphie Pleuvian depuis le milieu du jusqu’au milieu du, puis sous la forme Pleuvihan, à partir des années 1950 jusqu’à nos jours. L’Office public de la langue bretonne préconise l’emploi de cette dernière en breton. Parmi les toponymes de lieux-dits Ar-Prioly (« Le Prieuré « ), « Le Clandry » et « Tachen-an-Corderie, ces deux derniers rappelant l’existence par le passé d’une léproserie.

Selon l’hagiographie bretonne, la paroisse de Pleubian a été fondée, et son territoire évangélisé, par saint Maudez. Celui-ci aurait abordé dans un petit hâvre, dénommé depuis Portus Benedictus (Port-Béni), probablement avec quelques disciples dont Botmaël et Tudy (Tugdual de Tréguier), et de s’installer un temps sans doute à Ker-Venec’h (« Résidence des moines ») à une centaine de mètres de l’église de Lanmodez, puis près de l’actuelle chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle (en Lanmodez de nos jours mais à cette époque Pleubian et Lanmodez ne formaient qu’un seul et même territoire) avant de s’installer ensuite dans l’Île Maudez. « Paroisse bretonne primitive comme l’indique son nom formé avec le vieux-breton ploe, Pleubian n’était pas en soi une « petite paroisse », sens du breton bihan et du latin parva utilisé dans les documents anciens. Pour n’être pas très étendu, son territoire, qui comprenait aussi à l’origine, avec celui de Kerbors, celui de Lanmodez, couvrait cependant 3136 ha. Sa dénomination s’explique, en fait, par opposition à elle de sa voisine Pleumeur-Gautier, dont le nom est formé avec le vieux-breton ploe et meur (grand), et qui, englobant, outre sa trève Lézardrieux, Trédarzec, atteignait 4255 ha ». La région a été peuplée dès la Préhistoire comme en témoigne le dolmen près de Port-Béni (Allée couverte de Men-ar-Rumpet désormais en Kerbors) et l’alignement de menhirs de Poul ar Varquez. Le territoire faisait partie de la cité des Osismes à l’époque gauloise. il aurait fait partie du royaume breton de Conan Mériadec, mais ceci est controversé.

Pleubian est une paroisse de l’Armorique primitive qui faisait partie du Bro Dreger (Trégor) et incluait Kerbors et Lanmodez. Pleubian est ravagé par des invasions normandes aux et; le minihy de saint Maudez est profané et mis à sac en 878. Une charte de 1034 indique que Pleubian eut comme saint patron primitif saint Pierre, mais vers 1032 Pleubian avait été donné par le duc Alain III de Bretagne et son frère Eudon à l’abbaye Saint-Georges de Rennes; le saint patron de l’église paroissiale devint alors saint Georges: la dame prieure de Pleubian nommait un prévôt féodé (par la suite un sénéchal) chargé de l’administration temporelle des biens du prieuré; elle percevait les droits féodaux, notamment les dîmes, au nom de l’abbaye-mère et présentait à l’évêque de Tréguier les recteurs de la paroisse. La juridiction du prieuré de Saint-Georges de Pleubian exerce les droits de haute, moyenne et basse justice; ses séances se tenaient dans la cour prieurale, près de l’actuelle église paroissiale; les poteaux de justice étaient situés sur une hauteur proche du bourg où se trouvait un moulin (disparu) dénommé milin grouj (« moulin de la pendaison »). En 1241 Jean de la Vieuville, recteur de Pleubian, donna des conseils de piété au futur saint Yves. Saint Vincent Ferrier vint prêcher à Pleubian (des reliques de ce saint auraient, selon la tradition, été conservées à Pleubian); l’affluence des fidèles était telle que l’église paroissiale était trop petite pour les accueillir, d’où la construction de la chaire à prêcher extérieure située dans le cimetière. Pleubian possédait plusieurs châteaux et manoirs: Kerhorz (Jean de Kerc’hoz fut le précepteur de saint Yves; haute justice), Botloy-Launay (haute, moyenne et basse justice) Trogoëzel, Trézel (moyenne et basse justice), Réchou (haute justice), Kermenguy (haute justice), Kergadaran (moyenne et basse justice), Kermoda, Kermel (moyenne justice), Keranguë, etc. Kerbors devient une paroisse succursale de celle de Pleubihan (Pleubian) par lettres épiscopales du 23 juin 1605.

Selon un aveu rendu au Roi en 1665 par Magdeleine de La Fayette, abbesse de Saint-Georges, la prieure de Pleubian disposait, outre la chapelle prieurale, d’une chapelle dans le bourg. Selon une ordonnance de Louis XV datant de 1759 la paroisse de Pleubihan [Pleubian] doit fournir 32 hommes et payer 210 livres pour la défense des côtes de Bretagne. de la paroisse de Pleubihan [Pleubian] et de ses environs, y compris sa trève de Kerbors (1790). Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pleubian en 1778 Pierre Le Luyer fut recteur de Pleubian entre 1786 et 1791; il refusa de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé et émigra à Jersey à la fin de l’année 1792; il avait trois vicaires aussi prêtres réfractaires (Jean Marie du Réchou (il vécut caché pendant toute la Révolution), François Lageat (condamné à mort et exécuté le 3 mai 1794 à Lannion) et Yves Le Guen, qui émigra à Jersey). Jean Le Béau, curé constitutionnel élu en septembre 1791 s’opposa à François Berthou, aussi prêtre constitutionnel, revenu en 1795 dans sa paroisse natale, qui officia dans la chapelle Saint-Antoine, située à proximité du quartier le plus peuplé de la paroisse: L’Armor. Le 15 thermidor an IX la municipalité interdit à François Berthou de célébrer le culte ailleurs que dans l’église paroissiale Saint-Georges. Pierre-Marie-Louis de Boisgélin et son épouse reviennent d’exil en 1814 pou habiter dans le château de Launay.

Une ordonnance royale autorise le 28 janvier 1824 le bureau de bienfaisance de la commune de Pleubian à accepter le legs universel fait par la comtesse de Boisgelin pour la fondation d’un hospice destiné à recevoir et soigner les pauvres malades de ladite commune. En septembre 1834 cinq personnes suspectes d’appartenir à la Cinquième chouannerie débarquèrent sur la côte de Pleubian dont un certain Urvoy qui participa par la suite à l’attaque d’un convoi de fonds entre Locminé et Pontivy. En 1835 le maire de Pleubian afferma (c’était pourtant illégal, ces grèves appartenant à l’État et faisant donc partie du domaine public maritime) à l’entrepreneur Fauvel certaines grèves du littoral communal, y compris le Sillon de Talbert et celui-ci installa plusieurs fourneaux à 200 ou 300 mètres les uns des autres afin de brûler sur place le varech et y installa même un magasin), ce qui suscita des protestations, notamment des agriculteurs de la région, privés du varech, qui leur était très utile, notamment pour la culture du lin. Le 10 septembre 1844 l’entrepreneur fait brûler du varech pour fabriquer de la soude sur un terrain qu’il a acquis à Penarvir, toujours sans autorisation, mais le vent venant du nord envoie la fumée vers le village voisin de Lannéros; il est cette fois condamné et ses fourneaux démolis; il demande alors l’autorisation d’installer des fourneaux temporaires à Penarvir, sur l’Île Maudez et divers autres lieux. Une enquête commodo et incommodo est alors organisée, mais tous les habitants de Lanmodez et tous ceux de Pleubian (sauf un) consultés refusent la demande de l’entrepreneur Fauvel d’installer des fours à goémon arguant que cette fabrique serait un péril pour la navigation de la Rivière de Pontrieux, attendu que la fumée des fourneaux masquerait aux navigateurs la vue des tours construites par Vauban pour les guider. Le 28 avril 1850, le jour de la foire, une scène de beuverie à laquelle participaient de nombreuses personnes dégénéra en une rixe qui provoqua un mort, horriblement mutilé. En 1850 18 familles de cultivateurs bretons, la plupart de Pleubian, émigrèrent en Algérie où des concessions de terrains leur étaient accordés; par exemple les familles Kerrichard (6 personnes), Le Marchand (5 personnes) et Le Meur, (10 personnes), toutes les trois de Pleubian. Varin, continuateurs d’Ogée, décrivent ainsi Pleubian en 1853

L’ancienne trève de Kerbors devient une commune autonome par la loi du 17 août 1856. Vers 1860 l’école des garçons, tenue par les Frères de Lamennais fut laïcisée; l’école des filles située au Launay resta sous la direction des Sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir. Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Pleubian possède une école de garçons ayant 108 élèves et deux écoles de filles en ayant 180; il précise aussi que la commune bénéficie d’un gisement de sable calcaire au lieu-dit Ar-Banc-Ru et que « comme tout le littoral du canton, celui de Pleubian est couvert de varechs précieux pour l’agriculture et dont la pêche est tout à la fois une source de profit et de dangers pour les riverains: mais indépendamment de l’usage qu’on en fait pour les terres, plusieurs fourneaux établis sur les plages de la commune servent à incinérer des quantités considérables de ces varechs, en vue de l’extraction de la soude qu’ils contiennent. (.;) Un petit port naturel existe en Pleubian: il y vient quelques caboteurs. Au château du Launay se trouve un hospice et un bureau de bienfaisance fondés et dotés par la famille de Boisgélin. L’abbé Hyacinthe Le Fichant, recteur de Pleudaniel et l’abbé Joseph Le Cornec, vicaire à Pleubian, furent reçus en audience par le pape Pie IX en mai 1875 et « lui remirent une somme assez considérable: c’était l’obole des prêtres et des fidèles du canton (en fait du doyenné) de Pleumeur-Gautier auquel ils appartiennent ». Le naufrage le 1 août 1875 un bateau parti de Port-Béni pour se rendre à un pardon sur l’Île de Bréhat fit naufrage au Trou d’Etain, un passage tout plein de récifs; 5 des 6 personnes qui étaient à bord se noyèrent: 4 prêtres (les abbés J.-M. Chatté et François Doué, du petit séminaire de Tréguier et les abbés Joseph Le Cornec et Eugène Cavan, tous deux vicaires à Pleubian) et le patron du bateau (Gilles Lohou, de Tréguier), et un survivant (un autre prêtre, l’abbé Le Goff).

Vers la fin du mois de janvier 1879 Le Jules, un bateau appartenant aux frères Le Du, de Ploubazlanec, coula non loin de Pors-Even: ses 4 hommes d’équipage périrent noyés, mais aussi 3 hommes de Pleubian (des Johnnies) qui se rendaient à Cardiff pour y vendre des oignons. En octobre 1873 dix hommes d’équipage de la Marie-Gabrielle, dont trois originaires de Pleubian (Yves Saint-Jalmes, 29 ans, second du navire; Jean Mendal, 27 ans, né à Pleubian, matelot; l’auteur de l’assassinat; Hyacinthe Collen, 25 ans, né à Pleubian, matelot), furent arrêtés à Dunkerque où ils avaient été transportés par un navire réquisitionné, le vapeur Ville de San-Nicolas, en raison de l’assassinat de leur capitaine, Lebègue, qui était un homme violent. Louis Tiercelin a décrit le pardon de Saint-Georges du 29 avril 1894: plus de personnes assistent à la grand-messe; même les enfants de l’école laïque, déguisés en marins et encadrés par leurs instituteurs, participent à la procession, ainsi que de vrais marins tirant un bateau; Louis Tiercelin ajoute: «Je n’ai jamais vu pareil tourbillon ement d’étendards et de bannières ». Le 21 août 1901 un bateau transportant des promeneurs entre Port-Béni en Pleubian et Plougrescant chavira, entraînant la noyade de 15 personnes, dont des membres de la famille du romancier Anatole Le Braz. Selon un autre journal, qui donne les noms des victimes, le nombre des victimes fut de 13 personnes, quatre personnes parvenant à se sauver à la nage. et ses tas de goémon vers 1905 (carte postale). Les agriculteurs de Kerbors, Pleubian et Lanmodez, zone de la Ceinture dorée, cultivaient notamment des pommes de terre primeurs; le journal L’Ouest-Éclair du 27 juin 1903 écrit que leurs terres étant bien exposées n’ont pas senti les gelées de mai et qu’ils font de bonnes affaires cette année.

Dans la deuxième quinzaine de mai 1907 le dundee Ramier, construit à Paimpol en 1901, appartenant à un armateur de Pleubian, se perdit corps et biens en mer d’Islande; le naufrage fit 6 victimes, dont 5 de Pleubian (le mousse était de Pleumeur-Gautier). Charles Le Goffic décrit Pleubian en 1907: « Cinq ou six kilomètres séparent Pleubian du Sillon de Talberg. La traite eût été bientôt remplie, s’il n’avait fallu louvoyer, tout le long du chemin, entre de grosses charrettes attelées de plusieurs chevaux qu’escortait la foule des goémoniers. Peu de communes bretonnes sont aussi peuplées que cette « grande et riche commune maritime », comme l’appelait déjà en 1832 le président Habasque. Presque toutes les fermes y sont couvertes d’ardoises, signe d’aisance. Au hameau Saint-Antoine seulement la végétation s’appauvrit: l’oppression commence avec l’immensité des grèves basses soudain apparues sur l’horizon ». Il décrit ensuite le travail des goémoniers: « [dans l’eau froide] les goémoniers, dans l’eau jusqu’à mi-corps, quelques-uns jusqu’aux aisselles, n’ont pas l’air de s’en apercevoir. Les faucilles vont leur train, coupant, abattant sans distinction les belles touffes jaunes et rouges, que des civières emportent aussitôt vers les charrettes voisines emportent.

Les plus éloignées, celles de Kerbors, de Port-la-Chaíne, de Lanmodez, ne sauraient se servir d’un mode de locomotion aussi lent: à la charrette on suppléera par le radeau ou ”drome » ». Le pardon de la Saint-Georges, fête patronale, était célébré chaque année fin avril; la foire de la Saint-Georges était la plus importante de l’année. Le monument aux morts de Pleubian porte les noms de 118 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale; parmi eux 12 sont morts en mer victimes presque tous de sous-marins allemands: 6 lors de naufrages de navires de guerre (Albert Saint-Jalmes sur le croiseur cuirassé Léon Gambetta le 27 avril 1915; Maurice Le Moullec sur le cuirassé Bouvet le 18 mai 1915; François Kerleau sur l’aviso Rigel le 2 octobre 1916; Célestin Rabé et Yves Le Carboulec sur le cuirassé Suffren le 26 novembre 1916; Auguste Marjou sur le cuirassé Danton le 19 mars 1917; 6 sont des marins de commerce victimes aussi de sous-marins allemands: Guillaume Louaver sur le quatre-mâts Jacqueline le 25 septembre 1917, Francisque Le Goff sur un trois-mâts le 11 juillet 1917, Jean Meudal sur le quatre-mâts Atlas le 17 juillet 1917, Jules Kergus sur un bateau non identifié le 13 novembre 1917, Yves Le Scornec sur un sloop de Pleubian, l’Ange-Gardien le 30 janvier 1918, Yves Simon sur la Sardine le 10 février 1918, ce dernier bateau ayant coulé lors d’une tempête). Par ailleurs trois (François Milon, Paul Kergus et Pierre Le Pivaing) sont des soldats morts en Belgique; Alphonse Le Bonniec est mort en 1917 dans l’actuelle Macédoine du Nord; Augustin Le Gall et François Le Chevanton sont morts en captivité en Allemagne; Joseph Bréban, soldat du 4e régiment de zouaves, est mort de maladie en 1915 à Tataouine (Tunisie); Yves Paranthoën est mort dans un accident d’avion près de Calais le 30 juillet 1918); la plupart des autres sont morts sur le sol français. L’abbé Yves-Marie Le Contellec, vicaire à Pleubian jusqu’à sa mobilisation, est mort pour la France à Suippes (Marne) le 28 septembre 1915. La rue principale de Larmor a été surnommée après la guerre « avenue Guillaume II » car elle était bordée de riches demeures construites par les armateurs locaux qui s’étaient enrichis grâce au commerce de cabotage et avec l’Angleterre pendant et juste après la Première Guerre mondiale Le monument aux morts de Pleubian est dû au sculpteur Yves Hernot; il a la forme d’un large pilier commémoratif en granite placé sur un piédestal et orné de palmes et d’une croix de guerre; il est surmonté de deux statues en fonte moulée représentant un soldat et un marin réalisés par l’Union internationale artistique de Vaucouleurs. Le monument porte l’inscription: « Aux enfants de Pleubian morts pour la patrie 1914-1918.

Une branche de la ligne ferroviaire allant de Tréguier à Paimpol, ligne à voie métrique, ouverte en 1924 et déclassée en 1950, desservait Pleubian à partir de la gare de Pleumeur-Gautier. En août 1925 le voilier Le Mérite, qui allait de Pleubian en Angleterre avec un chargement d’ardoises eût son grand mât arraché alors qu’il se trouvait au large de Saint-Malo; il pût toutefois rallier ce port, non sans difficulté. La paroisse de l’Armor est créée le 24 octobre 1930. En 1943, deux avions B17, touchés par la DCA allemande, s’écrasent autour de Pleubian. Le Yardbird s’écrase le 29 mai à Pleubian tandis que le Stinky weather tombe à Kerbors le 31 décembre. Le 3 août 1944 des résistants attaquent le sémaphore de Creach Maout et libèrent l’usine d’iode de Penn Lann (Penlan); la garnison allemande se rend. Mais les 6 et 7 août 1944, les Allemands de la 266e Division d’Infanterie de la Wehrmacht (commandée par le général Sprang) organisent une forte contre-attaque à partir des fortifications de l’Île à Bois, située dans l’embouchure du Trieux; 32 personnes (des F.F.I. principalement) sont tuées au sémaphore de Creac’h Maout et dans ses alentours; les corps de 21 personnes (dont certains portent des traces de tortures) sont découverts sur place dans 2 fosses communes le 16 août 1944.

Parmi les victimes exécutées le 7 août 1944, 6 sont de Pleubian (Yves André, François Lanthoën, Gustave Le Carboullec, Yves Le Gall, Ernest Le Petit, André Paranthoën); Zénaïde Paranthoën est une victime civile tuée le 5 août 1944. Lors du recensement de 1946 Pleubian comptait 181 exploitations agricoles et 27,8 % de la population totale vivait de l’agriculture.

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Population

2.304 habitants

Région

Bretagne

Département

Côtes-d'Armor
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