Arthez-de-Béarn

Histoire d’Arthez-de-Béarn

Arthez-de-Béarn est une commune de Pyrénées-Atlantiques, en Nouvelle-Aquitaine, qui compte 1 829 habitants. Le toponyme Arthez apparaît sous les formes Artes (1220, titres de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem), Ercies, Erciel, Hereciel et Harciel.

Michel Grosclaude) ainsi que sous la forme Arracq en 1863) et Le toponyme Castetbieilh apparaît sous les formes Catetebiel et Castegbielh (respectivement 1220 et 1372, titres de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem) et

Lo loc de Castet-bielh (1385, censier de Béarn). Le toponyme Caubin apparaît sous les formes

La ville se développa autour du couvent des Augustins. Arthez de Béarn était une place forte au Moyen Âge (on peut encore voir les traces des remparts, surplombés par la place de l’église). Le village faisait partie du réseau de fortifications du Béarn (voir Gaston Fébus). Les Guerres de Religion firent disparaître les églises de Notre-Dame et de la Trinité, le temple protestant lui-même n’est qu’un souvenir. En 1385, Arthez dépendait du bailliage de Pau et la seigneurie appartenait à la maison de Gramont. La commune était le chef-lieu d’une notairie comprenant Arracq, Cagnez, Castetbieilh (qui dépendait de la commanderie hospitalière de Caubin et Morlàas), Caubin, Marcerin, Mesplède, N’haux et Urdès.

La dernière héritière de cette baronnie sera Diane d’Andoins dite « Corisande », maîtresse et inspiratrice dans sa marche vers le trône d’Henri de Navarre, bientôt Henri IV. En 1790, le canton d’Arthez-de-Béarn comprenait les mêmes communes qu’actuellement à l’exception d’Argagnon, Labeyrie, Lacq et Lacadée.

Patrimoine religieux

Si on considère la position topographique d’Arthez-de-Béarn, c’est certainement grâce à la présence de nombreuses sources sur ses hauteurs que le village a pu se développer dès le Moyen Âge. Jusque dans les années 1950 l’eau n’arrivait pas encore au robinet dans les maisons. Aujourd’hui ensablées, perdues sous les ronces et oubliées, qu’elles soient des fontaines aménagées par les anciens ou seulement des bonnes sources naturelles connues et utilisées, elles portent le même nom en béarnais (forme locale de l’occitan) la houn. Certaines sont assorties de lavoirs et/ou d’abreuvoirs; elles pouvaient être abritées par des auvents en bois.

Il y a huit anciennes fontaines publiques aménagées (classées d’est en ouest) La chapelle de Caubin, issue de la commanderie de Caubin, arbore un chevet semi-circulaire, avec mur-fronton en vigie et un toit plat comme une passerelle. La chapelle est classée au titre des monuments historiques. Elle recèle un monument funéraire présumé de Guilhem Arnaud (baron d’Andoins mort en 1301), classé à titre d’objet et datant du début du XIVe siècle.

Face à la chapelle de Caubin, on peut voir un oratoire, construit selon la méthode traditionnelle en galets du gave reliés par du mortier. La commune est située sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Informations Clés

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Population

1.829 habitants

Région

Nouvelle-Aquitaine

Département

Pyrénées-Atlantiques
(64)

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