Bagnères-de-Bigorre
Hautes-Pyrénées · Occitanie
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
2 églises dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
2 lieux référencés
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
Découvrir Bagnères-de-Bigorre
La commune et son patrimoine religieux
Histoire de Bagnères-de-Bigorre
Bagnères-de-Bigorre, commune des Hautes-Pyrénées en région Occitanie, compte environ 7 000 habitants. L'archéologie a permis de déduire que la cité romaine, détruite par un séisme, aurait été abandonnée à cause de l'épidémie de peste qui a sévi dans la ville vers 580. Entre cette période et 1171, la ville se repeuple et se structure : Centulle III, comte de Bigorre, évoque quatre bourgs entourés de remparts dans une charte de droits et franchises aux habitants de Bagnères. En 1313, 800 feux sont recensés, autant qu'à Tarbes, capitale du Comté.
En 1349, une épidémie de peste frappe la ville. Pendant la guerre de Cent Ans, en 1360, la Bigorre devient possession anglaise. En 1427, Henri de Trastamare, allié du roi de France, pille, rançonne et incendie la ville. Jeanne d'Albret, reine de Navarre et comtesse de Bigorre, se convertit au protestantisme en 1560 et tente d'imposer la Réforme l'année suivante, mais les Bagnérais restent majoritairement fidèles au catholicisme. En 1562 ont lieu les premières arrestations pour hérésie. Au sortir des guerres de religion, Bagnères est ruinée, et la malnutrition favorise le retour de la peste en 1588. Cet épisode est l'occasion de la mise en lumière de Liloye, surnommée « pure comme le lys » à cause de sa grande piété, qui aurait prophétisé l'épidémie, annoncée par une apparition de la Vierge à la chapelle Notre-Dame-de-Médous. Ce ne serait qu'après une procession collective que la peste aurait cessé ses ravages à Bagnères. En 1607, après l'accession de Henri de Navarre au trône de France sous le nom d'Henri IV en 1589, la province est rattachée définitivement au royaume de France.
Toponymie de Bagnères-de-Bigorre
Begorra, relevé vers 400, serait l'ancien nom de Bagnères-de-Bigorre ou de Cieutat. À l'époque romaine, la ville aurait porté le nom d'Aquae Convenarum, de Vicus Aquensis (« le village des eaux ») ou d'Aquæ bigerritanas (« les eaux bigourdanes »). Le nom actuel n'est attesté que depuis 1171 sous la forme gasconne Banheras, issue du latin balneariæ (« bains, établissements de bains ») et du nom de la région, Bigorre. La graphie française, Bagnères, apparaît en 1285. Le déterminant en-Bigorre date au moins de 1770 et sera remplacé par de-Bigorre avant 1852.
Patrimoine religieux à Bagnères-de-Bigorre
L'église Saint-Vincent de Bagnères-de-Bigorre, datant du XIVe siècle, fut bâtie sur un sanctuaire d'origine paléo-chrétienne ; l'édifice est classé au titre objet des monuments historiques depuis le 21 août 1990. Le style est de type gothique rayonnant pour la façade ouest, alors que l'entrée sud se distingue par son porche en plein cintre de style Renaissance. La ville abrite également l'église Saint-Jean, dont le portique à l'angle des deux rues Saint-Jean et des thermes a été inscrit aux titres des monuments historiques par arrêté du 15 novembre 1926.
Le patrimoine religieux comprend aussi l'église des Carmes, l'église Saint-Vincent de Soulagnets, l'église Saints-Anges-Gardiens de Lesponne, la chapelle Notre-Dame de La Mongie, la chapelle Notre-Dame-des-Lacs de Lesponne et la Vierge du Bédat. Le temple protestant de Bagnères-de-Bigorre est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2015. De type gothique flamboyant, la tour des Jacobins, beffroi carré aux deux premiers étages puis octogonal de 35 mètres de hauteur, est le vestige de ce qui fut l'église des frères prêcheurs. L'église fut ravagée par un incendie en 1343 ; le couvent et le cloître furent démolis en 1793. L'édifice a fait l'objet d'un classement par arrêté du 16 février 1932 aux monuments historiques. Pendant la Révolution, l'hospice Saint-Barthélémy puis l'hospice des Capucins de Médous firent office d'hôpitaux militaires pour les blessés évacués vers les stations thermales.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




