Carvin
Histoire de Carvin
Carvin est une commune de Pas-de-Calais, en Hauts-de-France, qui compte 17 852 habitants. D’après l’historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Caruin en 1120; Charuin au; Carvin en 1306; Carvent en 1314; Carvend en 1420; Carvens en 1441; Carvins-en-Carembaut en 1507; Carvins-lez-Epinois au; Carvin en 1793 et Carvin-Espinoy puis Carvin depuis 1801. Le nom aurait ainsi des origines gauloises.
Une autre hypothèse, défendue par l’historien local Henri Couvreur, est que Carvin, qui s’orthographiait Carvent en 1314, est un nom d’origine celte qui signifierait « place de marché » ou issu de Caer-Vent, « ville de marchés » (mot d’origine germanique).
D’importantes fouilles ont révélé en 2008 l’ancienneté du peuplement local qui remonte au néolithique. Devenus grands du royaume de France, les princes d’Epinoy confièrent l’administration de Carvin et celle des paroisses environnantes aux Robespierre.
Patrimoine religieux
Depuis le 30 juin 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial l’UNESCO. Parmi les, répartis sur inclus dans le périmètre du bassin minier, le site de Carvin est composé de l’hôtel de ville, il est relié à l’histoire de la mine par ses deux atlantes, des mineurs de fond, et son vitrail, qui dépeint la tradition agricole et minière de la ville, et le site 50 est formé par la cité moderne Saint-Paul, bâtie à Carvin pour les mineurs de la fosse 24 – 25. L’origine de l’église Saint-Druon, du puits, ainsi que celle du château d’Epinoy remontent au Moyen Âge.
La chapelle qui surmonte le puits a été bâtie en plein milieu d’un champ, attenant à la ferme et à l’église. Dans les années 1980, les locaux de la brasserie ont été transformés en un ensemble de logements et certaines de ses parties ont été détruites.