Firminy
Histoire de Firminy
Firminy est une commune de Loire, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 17 137 habitants. Firminy est dans le domaine linguistique de l’occitan et le nom de la commune est dans cette langue Firminial. La dénomination des habitants, les Appelous, est relativement récente.
Au, les cloutiers portaient un tablier en peau appelé en occitan, et plus particulièrement son dialecte vivaro-alpin, « basana » ou la (peau). Certains disent que ce tablier en peau était appelé le « pelou », d’où le gentilé.
Le suffixe -acum du nom Firminiacum indiquerait que le lieu ait appartenu, probablement avant le, à un dénommé. La première mention de Firminy (Firminiaco) apparaît en 971 dans une charte de Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne où sont énoncées les possessions reconnues à l’abbaye de l’Île Barbe. Ainsi, il est probable que le territoire connu alors sous le nom de la Celle Saint-Martin de Firminy fut donné à l’abbaye avant le, en une date et dans des circonstances inconnues. Un texte de 1168 reconnaît Humbert prieur de Firminy. Et dès 1183, on trouve dans les archives, la trace de l’église Saint-Pierre.
Sa tradition de foires, marchés forains et primeurs remonte au Moyen Âge où elle était déjà une ville active du fait de sa situation géographique avantageuse aux confins de l’Auvergne sur la grande route de Lyon au Puy-en-Velay. Vers 1460, pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais séjournent au prieuré; les routiers tard venus et autres bandes de mauvais aloi prélèvent un lourd tribut sur la population; les seigneurs du voisinage, le comte du Forez lui-même, pillent l’abbaye. Pour se défendre, Firminy s’entoure de murailles de sept mètres de hauteur, percées de deux portes fortifiées, dont l’une subsistera jusqu’en 1967. En 1507, des lettres patentes de Louis XII donnent à la cité le titre de « ville » et y créent des marchés et des foires, témoignage de son activité commerciale.
Patrimoine religieux
La ville regroupe le plus grand nombre d’œuvres de Le Corbusier, construites entre 1961 et 1968