La Côte-Saint-André
Histoire de La Côte-Saint-André
La Côte-Saint-André est une commune de Isère, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 4 806 habitants. Selon André Planck, auteur du livre L’origine du nom des communes du département de l’Isère, le nom du bourg provient de « Santi Andréa da Costa », apparu pour la première fois sur des documents au Moyen Âge. Formes: Costa sancti Andreæ au La Côte-Saint-André s’est développée au pied d’une « pente », una costa en arpitan, sur le versant sud d’une hauteur autour d’une église de la fin du, dédiée à saint André.
Composé de quatre roues en bronze massif de la fin de l’âge du Bronze réutilisées au Premier âge du Fer avec un grand seau et un bassin en tôle de bronze d’origine d’Italie du Nord. Il est aujourd’hui présenté au Musée gallo-romain de Fourvière à Lyon. Au début de l’Antiquité, le territoire des Allobroges s’étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia (ce « pays des sapins » deviendra la Savoie) et au nord de l’Isère. Les Allobroges, comme bien d’autres peuples gaulois, sont une « confédération ». En fait, les Romains donnèrent, par commodité le nom d’Allobroges à l’ensemble des peuples gaulois vivant dans la civitate (cité) de Vienne, à l’ouest et au sud de la Sapaudia. Au début du Moyen Âge, la cité de La Côte est rattachée au Comté de Vienne, fief du Royaume de Bourgogne, issu du Pagus Viennensis (dit Viennois), subdivision territoriale carolingienne dirigé par un comte-gouverneur.
Cette ville, relativement ancienne, possède de nombreux édifices présentant une architecture des, comme le château Louis XI, l’église ou la Halle de La Côte-Saint-André. La plaine autrefois couverte de forêts et de bocages offre au un paysage ouvert. puis des Voies ferrées du Dauphiné durant la première moitié du La Côte-Saint-André s’est appelée La Côte-Bonne-Eau durant la brève période de laïcisation des toponymes, durant la Révolution française. Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas La Côte-Saint-André mais Saint-Siméon-de-Bressieux qui s’est appelé La Côte-Marat. Depuis le, l’Hôtel de ville est le lieu où siège le corps municipal.
Ce bâtiment est situé au nord des Halles. Le corps municipal de la ville siège à partir de 1863 à la mairie actuelle. En 1899, la compagnie des tramways de l’Ouest du Dauphiné construit une ligne de tramway à voie métrique qui reliera durant plus de La Côte-Saint-André à la ville du Grand-Lemps où est implanté la gare de la ligne Lyon – Grenoble. Cette ligne cessera définitivement son activité le.
Patrimoine religieux
Elle a été édifiée entre 1088 et 1102, et plusieurs fois remaniée jusqu’au. Les styles roman, gothique et moderne coexistent donc. La partie la plus ancienne en est assurément la croisée du transept avec sa coupole sur trompes, mais l’étude archéologique de l’édifice reste à faire. L’église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté.
L’église Saint-Camille a été construite au à l’initiative de Camille Rocher, qui voulait en faire le cœur d’un phalanstère pour les ouvriers de sa distillerie (projet qui n’a finalement jamais vu le jour). L’église est aujourd’hui désaffectée et appartient à un particulier. Le presbytère est en cours de restauration en vue de la location d’appartements, ainsi que l’église elle-même. La flèche du clocher a été détruite par un incendie en 2005 et n’a fait depuis que l’objet d’une simple restauration provisoire.
La chapelle Notre-Dame de Sciez, érigée en hommage à la Vierge Marie, construite au cours du, est située au sommet d’un coteau et domine le territoire de la commune. Il s’agissait d’une abbaye cistercienne ( de Cîteaux), située entre Saint-Jean-de-Bournay et La Côte-Saint-André, en Isère (France). Fondée en 1117, elle fut vendue comme carrière de pierres vers 1830. Datant de la fin du, La halle abrite encore le marché le jeudi matin.
Régulièrement entretenue, elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté. Situé sur les hauteurs de la ville qu’il surplombe et enjolivé par des effets de lumière (particulièrement au coucher du Soleil), le château de La Côte dit aussi château Louis XI est ouvert au public pour diverses manifestations culturelles. Il héberge l’école de musique municipale, la salle des fêtes dans la salle de l’Aile Nord.