La Londe-les-Maures
Histoire de La Londe-les-Maures
La Londe-les-Maures est une commune de Var, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui compte 11 442 habitants. La Londe est un toponyme récent qui résulte du transfert du nom du village d’origine d’Antoine Lemonnier qui acquiert des terres et fait construire une demeure appelée le château de la Londe. Londe est un ancien terme dialectal normand utilisé comme nom commun jusqu’au au sens de « bosquet, bois, espace boisé ».
Il est issu du vieux norrois lundr (datif lundi > londe) de même sens. Le déterminant complémentaire -les-Maures a été ajouté par l’administration, en référence au massif des Maures, afin surtout d’éviter une homonymie avec les nombreux normands (plus d’une centaine).
La première occupation humaine du territoire semble remonter à comme en témoigne le dolmen de Gaoutabry, découvert en 1876 par le baron Gustave Charles Ferdinand de Bonstetten et situé au nord de la commune. D’après les fouilles effectuées sur le site, il daterait de la fin du néolithique. De nombreux fragments de poteries et d’outils en pierre taillée retrouvés sur le site attestent de la présence humaine bien qu’aucun vestige d’habitation n’ait encore été découvert. En 1988, le site du dolmen a été classé aux Monuments Historiques.
sur le territoire. De nombreux vestiges de villas, des domaines viticoles, des sépultures, des poteries, et des pièces de monnaie attestent leur présence. L’activité économique de ces nouveaux arrivants est principalement agricole.Les cultures de l’olivier, de la vigne et des céréales se répandent dans la région grâce au climat favorable. Les Romains établissent un port à et commencent très probablement l’exploitation de la mine toute proche qui se poursuivra à l’époque médiévale. À partir du, le territoire de la commune est désigné sous le nom de Bormette. Plusieurs moines de Saint-Victor de Marseille, puis des chartreux de Montrieux et surtout de La Verne acquièrent d’importantes propriétés par donations.
Patrimoine religieux
Le principal attrait de La Londe reste le tourisme estival. Le nombre et l’étendue des plages de la commune ainsi que sa situation privilégiée, favorisée par un microclimat, en fait une station balnéaire qui offre près de 300 jours de soleil par an. Créé sur le site d’un ancien arboretum de plantes tropicales datant des années 1960, le jardin zoologique tropical accueille sur 6 hectares une collection de plantes exotiques, dont des plantes succulentes, ainsi que de nombreuses espèces de bambous et de palmiers.
C’est également un conservatoire d’espèces d’oiseaux en danger et de mammifères. Il participe à plusieurs programmes internationaux pour la préservation des espèces. Cœur de la ville, ombragée par nombreux platanes, la place, au croisement des principales artères de la ville, est bordée de bâtiments anciens, comme la maison des associations (ancien hôtel de ville) et de grands immeubles provençaux.