Langeac
Histoire de Langeac
Langeac est une commune de Haute-Loire, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 3 437 habitants. À partir de 1302, elle figure parmi les bonnes villes d’Auvergne. Le nom de la commune est attesté sous la forme Langiacum en 961 et Lanjac dès 1260. Il est formé du nom d’homme gaulois Langios accompagné du suffixe -acum pour désigner le « domaine de Langios ».
La Pierre des fées (Pèira de las fadas ou Peyrres de la fadas, en Auvergnat) était un des plus importants dolmens en Auvergne, sur le territoire de la commune de Mazeyrat-d’Allier, en bordure de celui de Langeac. Il fut décrit en 1880 comme possédant une allée couverte, mais subit une fouille sauvage en 1930, qui le détruisit presque complètement. Il prouve néanmoins que le secteur est occupé de très longue date par l’homme. Il est possible que le site de la ville actuelle fût habité à l’époque gallo-romaine, mais les trouvailles archéologiques restent faibles. Le saint patron de la ville est saint Gal. Eugène Bonnemère rapporte l’histoire suivante: « À Langeac, le jour de Saint-Gal, patron de la ville, le seigneur de Chilac arrivait monté sur son char avec les officiers de sa justice, et saluait les habitants en leur jetant des œufs ».
La première attestation écrite d’une présence humaine à Langeac date de 994, la mise en culture de nouvelles terres a lieu au milieu. Langeac possède son enceinte, ses élites marchandes, des embryons de corps de métiers et de milice et autres montrant le poumon économique d’une ville auvergnate du Moyen Âge. Au cours du le bourg se développe autour de la vigne, du seigle, du froment, du chanvre, les élevages de moutons, de chèvres, de porc Détenteur dès le d’un chapitre de chanoines, la Contre-Réforme fera apparaître des couvents hors de l’enceinte. En 1786, La Fayette achète le marquisat de Langeac et devient ainsi le dernier seigneur de Langhac., au début.|alt= La ville est desservie par le chemin de fer depuis 1866.
L’arrivée du chemin de fer à Langeac la ville favorise l’exploitation de filons miniers: avec environ un millier d’ouvriers, la ville voit sa population augmenter. Pendant la Première Guerre mondiale, confrontée aux énormes besoins en antimoine pour durcir le plomb utilisé dans les balles de fusil, la Compagnie des mines de La Lucette loue en les installations de la fonderie d’antimoine de Langeac, arrêtée depuis, ce qui nécessite d’importants travaux de remise en état, organisés par l’ingénieur-chimiste Marcel Douxami, qui deviendra directeur de la compagnie des mines de La Lucette après-guerre. La production, effectuée à partir de minerais algériens, redémarre en août pour les essais. En octobre la production était de de régule d’antimoine et de plomb arsénieux. Lors du recensement de 1936, la commune comptait habitants et en 1946. Charles VII accorde à la ville d’avoir un corps municipal dont les armoiries.