Le Pecq

Histoire du Pecq

Le Pecq est une commune de Yvelines, en Île-de-France, qui compte 15 832 habitants. Le nom de la localité est attesté sous la forme Alpicum au ou, de Alpiaco en 829, Alpiacum en 833, Alpec en 1108, Alpecum en 1170 avec déglutination d’un article fictif due à une mécoupure en interaction avec les prépositions à et de. Le Pecq semble tirer son nom du pré-latin *Alp-iccum, formé sur le radical pré-latin alp- et le suffixe -ĭccum.

La géminée du suffixe, jamais notée dans les textes anciens, explique le maintien de la consonne finale, alors qu’une évolution normale d’Alpicum aurait donné *Aupy, puis *Le Py.

Le Pecq est situé sur la côte dominant le passage obligé sur la Seine de la grande route conduisant de Paris à la Normandie par Poissy et Pontoise (l’ancienne nationale 13 qui traversait le bourg de Saint-Germain dont le château protégeait l’accès). Ses coteaux bien exposés au sud-est étaient plantés de vignobles. Les derniers rois Mérovingiens avaient un logis royal à l’abbaye d’Aupec (Le Pecq). Childebert III donna aux moines de cette abbaye, en 704, la terre d’Aupec et ses dépendances.

Ils sont mentionnés pour la première fois dans une charte de Childebert III, roi de France, en 704. Cette année-là, le roi répond, assez tardivement, à une requête de Wandrille, formulée en 666 à Clotaire III et confirme à l’abbaye de Fontenelle une donation qui lui a été faite par la famille d’Érembert devenu moine de cette abbaye. En 1595, Henri IV demanda aux habitants du Pecq de lui céder 18 à 20 arpents de terre, nécessaires pour prolonger les jardins du Château Neuf jusqu’à la Seine. En compensation, il exempta les Alpicois de la taille et de diverses taxes, privilège qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution.

Sous l’Ancien Régime, le village connut de nombreux jours d’affluence lorsque les rois Louis XIII, puis Louis XIV se rendaient à Saint-Germain avec leur cour venant du Louvre à bord d’une galère royale qui accostait au Pecq. Louis XIV naquit au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye, dans le pavillon de gauche qui surplombe le village de Saint-Wandrille. C’est aussi ici que se réfugia avec sa cour le roi Jacques II d’Angleterre lors de son exil. Le village connut ainsi un essor commercial et les Alpicois faisaient beaucoup la fête.

Patrimoine religieux

Elle participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs en 2017.

Informations Clés

Eglises sur ce site

Population

15.832 habitants

Région

Île-de-France

Département

Yvelines
(78)

Trouver une église à Le Pecq

Recherche
No data was found