Le Pont-de-Beauvoisin
Histoire du Pont-de-Beauvoisin
Le Pont-de-Beauvoisin est une commune de Savoie, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 2 087 habitants. Les formes anciennes des toponymes de Pont-de-Beauvoisin, alias Le Pont-de-Beauvoisin jusqu’en 1963 (en Dauphiné) et Le Pont-de-Beauvoisin (en Savoie) sont: Ecclesia juxta Pontem Castellum , Ponte Belveisin et Pontem Bellivicini , Ponte et Belvoysin , Biauvoysin. Le nom latin de Pont de Beauvoisin est PONS BELLOVICINUS ou PONS BELLIVICINUS (beau voisin), et on trouve dans les écrits, Le Pont au, Pont de Belvezin au, Belvoysin et Biauvoysin.
Le toponyme trouve sa signification dans sa situation en désignant le « pont de la belle route », ou encore le « pont de beau voisin ». Voisin (vicinus), comme toponyme, est un dérivé du latin vicus (bourg, village).
Le Pont-de-Beauvoisin, doyenné du diocèse de Belley, situé au sud-ouest du Rhône et du Guiers, appartenant au Dauphiné, il ne fut plus considéré comme faisant partie du Bugey après que la maison de Savoie eu réalisé l’unité politique du territoire. La commune du Pont-de-Beauvoisin, de l’autre côté du Guiers, elle, devient française en 1349 par le rattachement du Dauphiné de Viennois à la France. En 1371, Jean de Sômont, dit Cornu, est châtelain du Pont-de-Beauvoisin.
Ayant adhéré à la Ligue d’Augsbourg en 1690, se rallie à la France en 1696. Un des principaux articles de la paix est le mariage de sa fille aînée Marie-Adélaïde, avec le duc de Bourgogne, petit-fils de. Le 16 octobre 1696-, Marie-Adélaïde arrive au Pont-de-Beauvoisin, conduite par Charles Philibert d’Este, marquis de Dronero, grand maréchal de Savoie.
Elle se repose et se pare dans une maison préparée pour elle. Sur la rive dauphinoise, elle est accueillie par Henri de Lorraine, comte de Brionne, grand écuyer de France (« monsieur le Grand »).
Patrimoine religieux
La ville doit son nom au pont François- qui traverse le Guiers, rivière locale séparant deux villes qui portent le même nom, l’une en Savoie, l’autre en Isère. Ce pont, initialement en bois, fit l’objet d’un projet en pierre, datant de 1543, établi sous le roi (d’où son nom), mais il ne fut réalisé qu’en 1583, après la mort du souverain. En dos d’âne, il fut reconstruit avec un tablier plat pour permettre le passage des carrosses.
Détruit en 1940 pour s’opposer au passage des troupes d’occupation, il fut reconstruit avec des méthodes modernes (longerons métalliques) et recouvert d’une partie des pierres initiales. Le reste des pierres est encore visible dans le cours d’eau, depuis le pont.