Le Rheu
Histoire du Rheu
Le Rheu est une commune de Ille-et-Vilaine, en Bretagne, qui compte 9 535 habitants. Les formes anciennes attestées sont: de Rodo (1279), Le Rou (1388), Le Ru (1539), Lireu (, voir la carte ci-contre). Le Rheu, avec sa forme ancienne de 1279 Rodo, procède peut-être du mot gaulois Roto- (le gué), bien que la Vilaine soit loin du bourg actuel prononcé [lrø] en gallo. Jean-Yves Le Moing indique que 2,3 % des noms de lieu de Moigné sont bretons.
Ce pourcentage se situe en dessous du seuil de 4,5 % qu’il retient pour marquer la limite orientale de la langue bretonne. La forme bretonne normalisée proposée actuellement (2025) par l’Office public de la langue bretonne est ».
Les fouilles préventives réalisées par l’Inrap à la ZAC de la Trémelière permirent de mettre au jour des outils en silex, ainsi que deux bracelets de schiste De nombreux vestiges de cette période des furent découverts dans le secteur nord-ouest de la SAC de la Trémelière mettant en évidence une trentaine d’habitations édifiées sur poteaux pour la grande majorité. Ces fouilles furent réalisées par les équipes de l’Inrap. Une petite nécropole gallo-romaine fut également mise au jour et contenant du mobilier funéraire comme des vase cinéraire en céramique et des récipients en verre. Gaston Bardet devient l’urbaniste conseil du Rheu pendant 10 ans et y impose le concept de cité-jardin. Ce concept désirant concilier développement du lien social, l’aménagement intelligent des axes de circulation, et la mise en place d’un cadre de verdure.
Il mettra en chantier trois lotissements: le lotissement Est, le lotissement des Oiseaux (avenue des Cygnes, rue des Mésanges, etc.) et le lotissement des Sports (avenue des Sports, rue des Tennis, etc.). La petite commune de Moigné est rattachée à la commune du Rheu. Elle n’arrivait pas à faire face seule aux travaux de distribution d’eau et d’électricité. La superficie de la commune passe alors de à et le nombre d’habitants de à. Au début des années 1970, après le départ de Gaston Bardet, la ville lance le lotissement de la Motte, au nord de la commune, en opposition à la plupart des principes de Bardet. L’opération ne sera pas renouvelée.
En 1971, les premiers habitats collectifs apparaissent dans la commune (Résidence la Noë, Petit Verger, etc.). En 1976, la commune crée le quartier de la Bouvetière où se mélangent habitat collectif et pavillonnaire, puis le quartier du Clos-Joury. Les futurs quartiers à partir des années 1990 reprennent les idées de Gaston Bardet de Cité-jardin. Au milieu des années 1980, le centre-ville du Rheu est complètement redessiné. La plupart des maisons et des bâtiments autour de la mairie et de l’église sont rasés afin de créer un centre-ville entièrement piétonnier. En 1986, l’ancienne ferme de la Noé est partiellement rénovée afin de devenir un centre culturel (centre la Noé) accueillant le siège de l’association Agora et différentes activités (cours de musique, le centre de loisirs jusqu’au début des années 2000, la maison des jeunes, Le Parking – salle de répétition pour les musiques actuelles).
La partie non rénovée du centre la Noé a été détruite pour de nouveaux logements collectifs et des commerces (kinésithérapeuthes, pharmacie, notaires. En face du bâtiment historique de La Noë, a été construite la nouvelle Maison des jeunes, baptisée « Le Quai », inaugurée en. Les bâtiments du COSEC ont été rénovés à la fin des années 2000, avec la construction d’une grande salle de 400 places de niveau régional (COSEC 2), la rénovation des vestiaires et de l’ancienne salle ainsi que la construction d’un dojo et d’une salle de danse. En 1988, la commune lance la ZAC des Champs-Freslons (quartier des Champs-Freslons, des Perrières, de la Cranais, de la Colline/la Mare), qui prévoit la construction de 900 logements. Les fermes des Champs-Freslons et des Perrières sont rénovées afin d’accueillir le siège du Sporting Club pour la ferme des Champs-Freslons et la bibliothèque et certaines activités de l’Agora pour la ferme des Perrières. Le centre de loisirs et la halte-garderie déménagent dans le quartier de la Cranais à l’emplacement de l’ancienne maison de la famille du maire Jean Châtel.
Afin de satisfaire la demande croissante en logement dans l’agglomération rennaise, la ville lance en 2004, la ZAC des Huberdières, sur la route de Vezin. La nouvelle médiathèque L’Autre Lieu a ouvert en 2014 dans l’ancienne ferme de la Mare complètement rénovée. À partir de 2008, une nouvelle ZAC est prévue: la ZAC de la Trémeliere, sur la route de L’Hermitage. Près de sont projetés alors dans ce nouveau quartier d’ici à 2014. Le développement de ce quartier sera assuré par l’urbaniste et architecte iranienne Nasrine Seraji. La Crise des subprimes et ses suites ralentira et espacera la mise en œuvre du projet jusqu’en 2030.
Il est alors divisé en 5 « îlots-jardin » comprenant des pavillons et des logements collectifs, qui seront construites au fur et à mesure. Un parc centré autour de la zone humide du Lindon fait plus de. Le premier, derrière l’avenue de la Bouvetière, est construit de 2012 à 2019, il compte 181 logements. Le second îlot est construit de 2015 à 2021 et compte 262 logements. Le troisième îlot est lancé en 2022, il devrait être terminé en 2025. Les travaux pour le quatrième îlot commenceront en 2024.
Le cinquième îlot n’est pas encore sûr d’être construit.
Patrimoine religieux
L’écart d’Apigné comprend notamment Le bourg de Moigné comprend notamment deux monuments (respectivement classé ou inscrit au titre des monuments historiques)