Montgeron

Histoire de Montgeron

Montgeron est une commune de Essonne, en Île-de-France, qui compte 23 800 habitants. Le lieu fut appelé Mous Gisonis, Mons Gisonis en 1137, Mons Gizonis en 1247, puis Montgisonis au, Montgeson, Montgiron-en-Brie. La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel.

Dans la forêt de Sénart à proximité du ru d’Oly fut retrouvé un polyèdre en silex daté de la préhistoire attestant d’une occupation humaine du lieu à cette époque. À l’époque gallo-romaine, un habitat était situé au lieu-dit Le Nouzet et l’actuel gué de Senlis servait au passage de la route entre Lutèce et Agedincum (nom à l’époque romaine de la commune de Sens dans l’Yonne). Le lieu fut mentionné à l’époque de Louis VII vers 1147 sous la description de Au, une léproserie fut installée au nord du territoire, elle cessa son activité en 1604, et fut transformée en ermitage vers 1630. En 1510, la seigneurie revint à la famille de Dreux de Budé. L’église paroissiale reçut le vocable de Saint Jacques le Majeur et de Saint Christophe. En 1604, Nicolas Brûlart de Sillery fit l’acquisition du domaine vendu en 1642 à Guy Carré.

En 1652, le village situé sur le passage des troupes de la Fronde fut ravagé. En 1723, l’ancien cimetière de la maladrerie devient le cimetière communal et la chapelle servit au culte paroissial jusqu’en 1798. Entre 1732 et 1752, la seigneurie appartint à Jacques-César Parat de Vareilles, en 1753 elle fut vendue à Michel-Henri Fabus et revint en 1767 à Anne Gabriel Henry Bernard de Boulainvilliers. Le le comte de Provence acheta le château des Prés. À partir du, le village de Montgeron, facilement accessible depuis Paris devint un lieu de villégiature pour la bourgeoisie et les artistes de la capitale, avec la venue du peintre Jean Gigoux, Pierre Flourens et son fils Gustave, Hector Malot, Jean-Baptiste Corot qui peint Saulaie au bord de l’eau et La Plaine aux vaches, Adrien Demont et son épouse Virginie Breton reçurent José-Maria de Heredia, Leconte de Lisle, Eugène Lavieille, Jean-Paul Laurens, Gustave Guillaumet, Paul Joseph Blanc, Ernest Victor Hareux, Jean-Joseph Carriès. Entre 1855 et 1856, l’église paroissiale fut reconstruite.
En 1858 furent construites l’ancienne mairie et l’école communale.
En 1875 fut ouverte la gare.
En 1890, c’est Ludovic Halévy qui s’installa à Montgeron et reçut Albert Bartholomé et Edgar Degas.
En 1903, Jean Escoula s’y installa.

L’auberge Au réveil matin à Montgeron fut le lieu pour la signature de la feuille d’engagement par les coureurs cyclistes de la première étape du premier Tour de France, en 1903. Le départ réel de la première étape sera donnée au-delà de la fourche faisant face à l’auberge soit sur la commune voisine de Villeneuve-Saint-Georges.
La bande à Bonnot braqua un conducteur pour lui voler son véhicule (une De Dion-Bouton). Le but était de préparer l’attaque de la Société générale de Chantilly qui fit un mort et un blessé.
En octobre 1909 fut inaugurée l’école communale. Au sortir de la Première Guerre mondiale, la commune fut urbanisée avec l’achèvement dès 1923 des lotissements de l’Ermitage, du Cèdre et Dumay.
En 1933 fut édifiée la cité-jardin du parc du château.
En 1930, les Sœurs des Saint-Cœurs de Jésus et Marie créèrent l’institution Sainte-Thérèse. Le fut inauguré le musée municipal. La ville de Montgeron fêta le centenaire de l’épreuve du Tour de France cycliste en en accueillant le départ de la première étape au Réveil-Matin.

Une plaque fut inaugurée ce jour.
En 2017, c’est cette fois la dernière étape qui passe à nouveau devant le Réveil-Matin avant de rejoindre les Champs-Élysées.

Informations Clés

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Population

23.800 habitants

Région

Île-de-France

Département

Essonne
(91)

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