Pouzauges
Histoire de Pouzauges
Pouzauges est une commune de Vendée, en Pays de la Loire, qui compte 5 597 habitants. Pouzauges est attestée sous la forme Puzalgiæ en 1080. Du latin puteus, avec un suffixe rare comme -alia, signifiant « trou, fosse » ou « gouffre, fosse très profonde » voire « puits d’eau vive » ou même « puits de mine ». Son sens s’est ensuite étendu au « trou creusé pour atteindre une nappe d’eau souterraine ».
Durant la Révolution, la commune porte le nom de Pouzauges-la-Montagne.
Un dolmen et plusieurs polissoirs trouvés sur le territoire de la commune attestent de son occupation dès le néolithique. La guerre de Cent Ans, conflit entre les Plantagenêts et les Capétiens, qui opposa les Anglais et les Français, s’est déroulée en partie dans le Poitou, la Normandie et l’Aquitaine. La seigneurie de Pouzauges appartient aux Vicomtes de Thouars qui donnent au château de Pouzauges sa configuration. Aux, les seigneurs de Pouzauges sont issus d’une branche cadette des Vicomtes de Thouars. Hugues II est le fils de Guy II Vicomte de Thouars, il est seigneur de Pouzauges, Tiffauges et Mauléon. Son fils Miles de Thouars devient Seigneur de Pouzauges.
À son fils Renaud succède ensuite Miles II, seigneur de Pouzauges, Tiffauges, Savenay, prince de Chabanais et Confolens, père de Catherine de Thouars qui devient l’épouse de Gilles de Rais en 1420. La seigneurie de Pouzauges passe à la famille de Vendôme quand Catherine se remarie avec Jean II de Vendôme, vidame de Chartres. Leur fils Jean III, vidame de Chartres et bailli de Berry, est également seigneur de Pouzauges après la mort de ses parents, il meurt après 1482. Leurs descendants successifs Jacques, Louis, François, conservent la seigneurie de Pouzauges parmi leurs nombreuses titulatures. 1570) l’héritera de sa sœur Hélène, décédée sans postérité de son mari le vidame Louis de Vendôme. Joseph-Gabriel-Toussaint Grignon, marquis de Pouzauges (1735-1805) est seigneur de Pouzauges, son fils le comte Roch-Sylvestre Grignon de Pouzauges fut un chef militaire vendéen.
Le curé du Vieux-Pouzauges, Dominique Dillon, est élu député du clergé en prévision des états généraux de 1789. La guerre civile qui opposa, dans l’Ouest de la France, en Vendée, les républicains de la révolution (surnommés les « bleus ») aux vendéens royalistes (les « blancs »), entre l’an I et l’an IV (1793 et 1796) pendant la Révolution française. Cet acte est commis le par les hommes d’une « Colonne Infernale » commandés pour la par l’adjudant-général Lachenay; à l’issue d’un banquet offert par ce républicain à son général Grignon, ils fusillent 32 Pouzaugeais qui s’étaient alors réfugiés dans l’enceinte du vieux château. Le même jour, un détachement des « colonnes infernales » sous les ordres de se dirige vers les villes et villages alentour qui sont incendiés (notamment Saint-Mesmin et son château), une partie des habitants est massacrée. Pouzauges compte plusieurs personnes, parmi les Poilus et la Première Guerre mondiale.
Patrimoine religieux
La commune est surplombée par le bois de la Folie, panorama sur la Vendée. Les autres lieux, monuments et particularités sont