Rochefort-du-Gard
Histoire de Rochefort-du-Gard
Rochefort-du-Gard est une commune de Gard, en Occitanie, qui compte 7 921 habitants. Rochefort-du-Gard apparaît pour la première fois, dans les chartes en 1169, sous le nom de Roca-Fortis. Elle apparaitra ensuite sous les noms de Rupis-Fortis (1292), Castrum de Rupe-Forti (1312), Terra et baronia Ruppis-Fortis (1329), Locus de Ruppe-Forti (1384), Rochefort (1551), Le prieuré de Roquefort (1620), La communauté de Rochefort (1633 et 1736), ou bien encore Podium-Raynaudi, Pech-Reynaud, Notre-Dame-de-Grâce et Notre-Dame de Roque-Vermeille.
La commune de Rochefort s’appelle Rochefort-du-Gard depuis 1890, à la suite de la délibération du conseil municipal, le 5, relative à l’établissement d’un service télégraphique à Rochefort, afin d’éviter toute confusion dans la transmission des dépêches télégraphiques avec les autres localités portant le nom de Rochefort; celle-ci s’aligne ainsi sur la dénomination du bureau des postes. Sadi Carnot, président de la République française, signera un décret officialisant le changement du nom de la commune le 17.
Les plus anciens vestiges découverts sur la commune remontent à la fin du Paléolithique, il y a. Le site de « la grange des Merveilles » a été fouillé en 1995 sur le tracé du TGV dans la plaine de Pujaut. Il a révélé une petite occupation en bord d’étang, peut-être liée à des activités de pêche.
Rochefort faisait partie de la viguerie de Roquemaure et du diocèse d’Uzès pour le temporel; mais pour le spirituel, il appartenait au diocèse d’Avignon. Aux XIe-XIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Sanctae Victoriae et l’église paroissiale Sancti Bardulphi (fin du seulement), et en percevait les revenus. Le pitancier du monastère était prieur de Rochefort.
Ce lieu se composait de 25 feux en 1384. Rochefort était le siège d’une baronnie qui comprenait: Domazan, Estézargues, Fournès, Pujaut, Saint-Hilaire-d’Ozilhan, Saze, Tavel et Valliguière.
Patrimoine religieux
Sa construction date de, époque à laquelle Pierre Palejay, bourgeois du pays, la fit bâtir, en remplacement de la veille église du Castelas devenue vétuste et peu commode d’accès. On utilisera des pierres de l’ancien château pour la construire. Le milieu de la voûte de la salle des délibérations, ancienne « Salle des mariages », porte une pierre qui constate sa fondation.
Elle est la première église paroissiale consacrée à saint Bardulphe (en patois, saint Bardoux), abbé du monastère de Bobbio, en Italie. Cet élégant édifice, inauguré le 11, appartient à l’architecture gothique; aigu de forme, hardi d’attitude, il montre avec orgueil son portail tout déchiqueté de sculptures.