Saint-André-de-Corcy
Histoire de Saint-André-de-Corcy
Saint-André-de-Corcy est une commune de l’Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes, peuplée de 3 368 habitants. La première mention historique connue de Saint-André de Corcy remonte à 1095, sous la forme « Ecclesia Sancti Andree cum capella que est in castro Corziaci ». Le nom de la localité témoigne d’une double origine : l’ancien toponyme Nemerosum (« le boisé »), puis Coriciacum (« endroit cultivé sur une petite élévation »).
Le village doit son origine à l’ancien château de Corcy, possession des sires de Villars et de Beaujeu, puis au XIVe siècle des dauphins du Viennois. Lors des guerres delphino-savoyardes, ce château fut détruit et remplacé par celui de Montribloud. Le hameau de la Croix Blanche se situe au carrefour des routes de Lyon à Strasbourg par Besançon, de Montluel à Ambérieux-en-Dombes et de Trévoux à Pérouges et Meximieux. Au XIXe siècle, la création de la ligne de chemin de fer de Lyon à Bourg-en-Bresse entraîna l’assèchement d’une partie des étangs. À la fin du XXe siècle, la commune s’est développée sous l’effet de la rurbanisation exercée en marge de la ville de Lyon.
Patrimoine religieux à Saint-André-de-Corcy
L’église Saint-André de Saint-André-de-Corcy est inscrite à l’Inventaire général du patrimoine culturel. La commune compte également plusieurs témoignages du passé médiéval : la poype de Rozières, vestige d’un château de terre du XIe siècle, est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 19 septembre 1989. Le château de Montribloud, élevé sur une poype au début du XIVe siècle par de Thoire-Villars, fut restauré au XIXe siècle dans un style néo-classique ; il constitua successivement le centre de la seigneurie, de la baronnie puis du comté de Montribloud.