Saint-Égrève
Histoire de Saint-Égrève
Saint-Égrève doit son nom à saint Agrippa (Aggripanus), évêque du Puy-en-Velay, que la tradition locale présente comme martyrisé en ce lieu vers 655. Une église fut érigée au XIe siècle autour de ses reliques, concédées par l’évêque de Grenoble au prieuré qui se constitua sur place. Non loin, le prieuré Saint-Robert-de-Cornillon, fondé à la même époque, devint plusieurs siècles plus tard l’actuel Centre hospitalier Alpes-Isère. Commune de la banlieue nord-ouest de Grenoble, dans le département de l’Isère, Saint-Égrève connut une industrialisation progressive au XIXe siècle puis une forte croissance résidentielle dans la seconde moitié du XXe siècle. La maison Barnave, du XVIIIe siècle, rappelle le séjour d’Antoine Barnave — avocat dauphinois et député du tiers état, acteur des débuts de la Révolution française — dans ce cadre bourgeois.
Toponymie de Saint-Égrève
La forme Sanctus-Aggripani est attestée au XIe siècle. Le nom évolua en Saint Grene puis Saint-Égrève par contraction progressive du nom du saint éponyme. Les habitants sont appelés Saint-Égrèvois.
Patrimoine religieux à Saint-Égrève
L’église Saint-Égrève, dont l’origine remonte au XIe siècle, conserve le lien avec le culte du saint éponyme. L’église Saint-Christophe dessert l’autre secteur de la commune.