Saint-Ismier

Histoire de Saint-Ismier

Saint-Ismier est une commune de Isère, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 7 048 habitants. Selon André Planck, auteur du livre L’origine du nom des communes du département de l’Isère, le nom de Saint-Ismier évoque un moine ermite du diocèse de Bâle dénommé Saint Himerius; il a également donné son nom à la commune suisse de Saint-Imier et à la commune normande de Saint-Hymer (Calvados). L’historien Ulysse Chevalier, dans son Regeste dauphinois, relève l’existence de la paroisse de Saint Ismier dès l’an 1070 sous le libellé de. Emmanuel Pilot de Thorey a trouvé dans des archives du, ainsi que.

Pendant la révolution française de nombreuses villes en France furent rebaptisées. La commune de Saint-Ismier fut brièvement appelée Mansval ou Manival.

À compter du, la mise en culture progressive des terroirs sur les flancs du Grésivaudan et de la Combe de Savoie par des paysans néolithiques a pu être constatée par des recherches archéologiques. Les premiers résidents du secteur de Saint-Ismier, historiquement reconnus, sont les Allobroges, qui s’y sont installés à partir du Ve siècle avant notre ère. Ce peuple occupait la zone la plus vaste allant du nord du Vercors et de Belledonne en passant par le Grésivaudan et sur une grande partie de la région qui sera dénommée plus tard la Sapaudia puis la Sabaudia qui deviendra la Savoie). La première évangélisation du Grésivaudan et du secteur de Saint-Ismier aurait été effectuée par Nazaire de Milan. Avant le nouveau découpage territorial de 2014, Saint-Ismier était un chef-lieu de canton de l’arrondissement de Grenoble, qui comprenait également les communes de Bernin, Biviers, Montbonnot-Saint-Martin et Saint-Nazaire-les-Eymes.

Patrimoine religieux

Ce mémorial est situé à la sortie de Saint-Ismier, près de la route départementale 1090, en direction de Bernin. Il est labellisé « Patrimoine du XXe siècle » de l’Isère depuis 2003. En octobre 1948, René Gosse et son fils Jean, tous les deux assassinés par la milice en 1943, sont inhumés dans un ancien four à chaux, également utilisé pour le stockage de charbon puis transformé en mémorial édifié en leur honneur par l’architecte Auguste Perret. Datant du début du XIIIe siècle et située dans la forêt domaniale du Saint-Eynard, la tour médiévale d’Arces est un édifice en ruines.

Elle est présumée être la Bâtie de Saint-Ismier. En 2020 son propriétaire en fait don à la commune de Saint-Ismier. L’église de Saint-Ismier, placée dès avant l’an 1083 sous le patronage de saint Himerius, est dédiée à saint Philibert depuis 1850, à la demande de l’évêque de Grenoble Philibert de Bruillard. Cet édifice religieux, de style roman, date du XIIe siècle.

Il a été réaménagé à plusieurs reprises. À l’intérieur de l’église, juste à l’entrée, une copie d’un tableau de Philippe de Champaigne. L’original qui représente saint Jean-Baptiste a été offert par le général Jean Gabriel Marchand au musée de Grenoble en 1811. a vu l’installation d’un orgue réalisé par le facteur d’orgues Michel Giroud.

En l’église s’est dotée de vitraux d’Arcabas, exécutés par le maître verrier Jean Bessac: une verrière dans le chœur évoque la Pentecôte, cinq autres sous la tribune évoquent la vie de Jésus.

Informations Clés

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Population

7.048 habitants

Région

Auvergne-Rhône-Alpes

Département

Isère
(38)

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