Saint-Julien-en-Genevois

Histoire de Saint-Julien-en-Genevois

Saint-Julien-en-Genevois est une commune de Haute-Savoie, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 15 840 habitants. Saint-Julien-en-Genevois est un toponyme mis en place par décret. Avant cette date, la commune porte le nom de Saint-Julien. Il est associé au syntagme « -Genevois », la province historique de l’ancien duché de Savoie correspondant à l’ancien comté de Genève.

Le village de Saint-Julien est mentionné sous la forme Posterla, le chemin de la poterne très probablement, dans différents documents. La forme Saint-Julien apparaît en 1253 dans un acte entre seigneurs, ainsi qu’en 1283 et 1290.

À Saint-Julien, des traces de l’époque des Burgondes ont été retrouvées. L’histoire de Saint-Julien, qui a subi pendant des siècles les retombées des conflits entre Genève et le duché de Savoie du fait de sa situation géographique, reste dominée par la signature, le 21 juillet 1603, du traité de Saint-Julien, traité de paix signé par Charles-Emmanuel de Savoie qui reconnaît Genève comme république souveraine alliée aux cantons suisses et met fin aux guerres entre Genève et la Savoie., dont on voit ici une rame stationnant devant l’hôtel de ville vers 1924. Entre 1780 et 1838, Saint-Julien fait partie de la province de Carouge, division administrative des États de Savoie, avant d’être rattachée à la province du Genevois (1838-1860). Lors de la Révolution française, Saint-Julien est rattaché au département du Léman. Lors des guerres napoléoniennes, en 1814, la ville est occupée par les troupes autrichiennes.

Le mars 1814, Saint-Julien est le théâtre d’une bataille de la Sixième Coalition entre les troupes françaises du général Dessaix et les troupes autrichiennes du Feld-maréchal Comte Ferdinand von Bubna und Littitz pour sa libération, la bataille de Saint-Julien, qui eut lieu précisément à Thairy. Saint-Julien est brièvement rattachée au canton de Genève et à la Suisse par le traité de Paris. Selon les sources cela a été le cas pendant quatre mois, de novembre 1815 à mars 1816, ou alors pendant dix mois, de décembre 1815 à octobre 1816. Lors du traité de Turin de 1816, Saint-Julien perd Perly et Certoux mais acquiert Lathoy. Aux termes de ce même traité, Saint-Julien est incorporé à la zone sarde, zone de libre-échange avec la Suisse qui deviendra après 1860 et le rattachement de la Savoie à la France la zone franche de la Haute-Savoie. En 1838, à la suite de la suppression de la province de Carouge, Saint-Julien est rattachée à la province du Genevois qui a pour chef-lieu Annecy.

, dont 48 pour Thairy. Le duché est réuni à la suite d’un plébiscite organisé les 22 et 23 avril 1860 où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France? Saint Julien devient officiellement Saint-Julien-en-Genevois. Saint-Julien fusionne avec la commune de Thairy. En 2000, l’installation de la douane de Bardonnex entraîne des modifications mineures de la frontière internationale avec une cession de terrain à la commune de Soral.

Patrimoine religieux

au centre l’église Saint-Brice.

Informations Clés

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Population

15.840 habitants

Région

Auvergne-Rhône-Alpes

Département

Haute-Savoie
(74)

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