Sainte-Foy-lès-Lyon
Histoire de Sainte-Foy-lès-Lyon
Sainte-Foy-lès-Lyon est une commune de Rhône, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 21 858 habitants. Le nom de la commune est constitué de Foy, martyre qui serait morte à Agen au, et d’une référence à sa proximité avec Lyon, différenciant ainsi la ville de ses.
Le site, proche de la capitale des Gaules Lugdunum, connaît une activité intense à l’époque romaine. Le territoire situé dans le prolongement sud de la ville antique est traversé par deux voies romaines au moins: la voie narbonnaise reliant Lugdunum à Vienne par la rive droite du Rhône, située sous l’actuel chemin des Fontanières, et une autre voie supposée en direction de Saint-Symphorien-sur-Coise qui emprunterait le chemin de Chantegrillet. L’aqueduc romain du Gier a laissé des vestiges en sept points différents du territoire actuel: le siphon de l’Yzeron et son réservoir terminal, la tranchée dite « de Narcel », les arches du chemin de Narcel, le tunnel du Vingtain, entièrement détruit, la tranchée du Fort, les arches de la rue Georges Clemenceau et la tranchée de Chavril. D’autres vestiges ont été observés, notamment des fosses datant de l’Antiquité tardive ou du haut Moyen Âge, des tegulae et céramiques antiques, un fragment de sarcophage, des traces de bâtiments dont la fonction est inconnue et une habitation gallo-romaine.