Samoëns
Histoire de Samoëns
Samoëns est une commune de Haute-Savoie, en Auvergne-Rhône-Alpes, qui compte 2 286 habitants. Le nom de la localité est attesté sous la forme Samoens en 1167 et Samoën; Samoyn, Semoeng au; Samoùan en 1652. On rencontre en effet plusieurs toponymes ayant cette finale, comme: Franclens, Marlens, Neydens, Thorens, Usinens, Randens (Savoie), Rotherens (Savoie) En francoprovençal, le nom de la commune s’écrit Samouan (graphie de Conflans) ou Samouens (ORB).
Lors de la guerre qui oppose les Suisses et les Bourguignons, le duché de Savoie se rallie à ces derniers et une armée savoyarde assiège la ville valaisanne de Sion. En représailles, les troupes confédérées de Berne et Lucerne franchissent le col de Joux Plane et incendient le bourg de Samoëns le 10 ou 11. Elles détruisent le château de la Tornaltaz situé au sommet de ce qui est aujourd’hui le jardin botanique alpin La Jaÿsinia. Puis elles évacuent par le col de Coux. Vingt ans plus tard un incendie accidentel embrase l’église et une partie du bourg qui venait d’être reconstruit. Les montagnes de Samoëns accueillent, au milieu du, des exilés républicains du Second Empire français, comme les familles Pollet et Milliet.
, dont 352 pour la commune. Le duché est réuni à la suite d’un plébiscite organisé les 22 et où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France? Seule station de sports d’hiver à pouvoir se réclamer d’être patrie des tailleurs de pierre, Samoëns voit aujourd’hui son activité principalement articulée autour du tourisme. Après avoir accompagné la démocratisation des sports d’hiver depuis les années 1960, elle a misé avec succès sur le tourisme estival de montagne, jouant sur la proximité d’axes majeurs de communication: ligne de TGV Paris – Saint-Gervais, autoroute A40, proximité de l’aéroport international de Genève. Devant l’afflux qu’elle suscite, elle s’efforce de préserver les spécificités et le caractère savoyards de son environnement.Patrimoine religieux
Samoëns possédait une situation stratégique pour les seigneurs de Faucigny qui y établissent un château, probablement sur le site d’un ancien château castral. Depuis le, du château de Montanier (Montagny, Montanier) (castrum Montanerii) v.
parfois dit de Samoëns (Castrum et Castellania Septimontii) ou encore de la Tournelette, il ne reste que des ruines, situé au sommet du jardin botanique alpin La Jaÿsinia. Il fut offert par Marie-Louise Jaÿ. Il est planté de plus de plantes de montagnes du monde entier. Samoëns étant le siège de la châtellenie de Samoëns, de nobles familles y ont établi des maisons fortes dans les environs
La commune possède une base de loisirs, le lac aux Dames, où l’on a aménagé des terrains de sport, un accrobranche, des chemins de randonnée, un golf et une aire de jeu pour enfants.