Cosne-Cours-sur-Loire
Nièvre · Bourgogne-Franche-Comté
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
2 églises dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
2 lieux référencés
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
Découvrir Cosne-Cours-sur-Loire
La commune et son patrimoine religieux
Histoire de Cosne-Cours-sur-Loire
Cosne-Cours-sur-Loire, commune de 9 437 habitants située dans la Nièvre en Bourgogne-Franche-Comté, est un territoire peuplé depuis la Préhistoire. En 596, le règlement de saint Aunaire, évêque d'Auxerre (572-605), inclut Cosne (Cône) dans les trente principales paroisses du diocèse. Le site connaît ensuite plusieurs affrontements au fil des siècles, notamment durant la guerre de Cent Ans et les guerres de religion. En 1422, Henri V de Lancastre, malade, tente de rejoindre la garnison bourguignonne de Cosne, mais meurt de la dysenterie à Vincennes.
Madame de Sévigné visite la ville le 30 septembre 1677, comme en témoigne une plaque citant un extrait de sa lettre, posée sur la grille d'entrée des anciennes forges, datée de la fin du XVIIe siècle.
Toponymie de Cosne-Cours-sur-Loire
Le nom de la localité est attesté sous la forme Condate au IIe siècle, chez Ptolémée, puis au IVe siècle dans l'Itinéraire d'Antonin. Cosne est issu directement de Condate, mot celtique (gaulois) signifiant « confluent, confluence ». La forme Cosne, au lieu du résultat plus commun en langue d'oïl, s'explique par un déplacement de l'accent tonique : la commune est effectivement située à la confluence du Nohain et de la Loire. Cours, quant à lui, est attesté sous la forme Curte en 1147, du gallo-roman *CŌRTE signifiant « cour, ferme, domaine », issu du latin vulgaire cōrtem ou curtis.
Patrimoine religieux à Cosne-Cours-sur-Loire
L'église Saint-Jacques, du XVe siècle, est l'ancienne collégiale Saint-Laurent bâtie par Hugues de Chalon, évêque d'Auxerre entre 999 et 1039. Classée monument historique depuis le 1er octobre 1930, elle présente une façade originale avec pignon, portail et fenêtre décalés. Elle conserve un vitrail de saint Nicolas évoquant la crue de la Loire de 1846.
L'église Saint-Aignan, classée monument historique depuis 1862, est un édifice du XIe siècle. Son abside et ses absidioles, son portail et son clocher du XIIIe siècle composent un ensemble décoratif évoquant la lutte du Bien et du Mal. Les vitraux datent de 1954. À l'intérieur, une statuette de la Vierge à l'Enfant, en bois polychrome du XVIIIe siècle, provient de la chapelle Sainte-Brigitte de Villechaud, tout comme un groupe en faïence de Nevers représentant Sainte Anne et la Vierge.
L'ancien couvent des Augustins, inscrit monument historique depuis le 15 juin 1977, occupait l'espace situé dans l'environnement immédiat de l'actuel musée. Seules l'ancienne chapelle et une partie des bâtiments conventuels longeant le Nohain sont aujourd'hui conservées.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




