Fumay
Ardennes · Grand Est
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
2 églises dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
2 lieux référencés
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
Découvrir Fumay
La commune et son patrimoine religieux
Histoire de Fumay
Fumay, commune des Ardennes en région Grand Est, compte 3 151 habitants. La tradition rapporte que saint Materne, moine évangélisateur établi au VIe siècle, aurait érigé à proximité de l'Alyse, sur l'emplacement d'un site romain, une chapelle dédiée à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de Divers-Monts. Les premiers habitants se seraient installés autour de cet édifice, desservi par les moines de la collégiale de Molhain.
En 762, Pépin le Bref cède les terres correspondant aux actuelles communes de Revin, Fumay et Fépin à l'abbaye de Prüm, leur conférant le statut de terre franche. En 1222, la charte de Fumay précise les droits et obligations entre l'abbé seigneur et son avoué. En 1288, l'abbaye perd sa prérogative quand l'avouerie est vendue à Jean II d'Avesnes, prince du Hainaut. En 1433, Jacqueline de Bavière cède la charge à Philippe le Bon, duc de Bourgogne, qui la revendra en 1453 à Antoine de Croÿ. En 1610, la charge passe aux Aremberg, princes de Chimay, puis en 1689 à Jacques Théodore, comte de Bryas, archevêque de Cambrai. Le rattachement définitif au royaume de France intervient en 1769 avec le traité des Limites.
Toponymie de Fumay
Le nom procède d'un anthroponyme germanique Filiman suivi de la finale -ay. Les formes anciennes attestées sont Fimai et Fimahin (vers 1100), Fiman (1178), Fimania (1182), Fimain (1216) et Fyma (1222).
Patrimoine religieux à Fumay
L'église paroissiale est placée sous le patronage de saint Georges. Construite d'après les plans de Jean-Baptiste Couty, architecte originaire de Sedan, elle succède à un édifice devenu trop petit et vétuste, dont le Conseil de Fabrique s'alarma auprès du préfet dès 1862. Les travaux, commencés en 1872, s'achevèrent en 1876. De style néogothique, l'édifice est appareillé en calcaire de Dom recouvrant un gros-œuvre en quartzite. La majorité des vitraux proviennent des confréries de la commune, tandis que les rosaces du transept, représentant l'Éducation de la Vierge et Sainte-Barbe, proviennent de sociétés ardoisières. Une partie du mobilier de l'ancien édifice y a été réinstallée, dont un confessionnal du début du XIXe siècle, le buffet d'orgues réalisé en 1780 et une série de bancs.
La chapelle de Notre-Dame de Divers Monts, située à l'écart de la ville, fut reconstruite en 1802 par des ardoisiers, après que le site eut été vendu à la Révolution et les édifices démantelés ; une communauté de jéroministes s'y était installée en 1610. Chaque année à la Pentecôte, une procession conduit Notre-Dame à l'église paroissiale, où elle reste jusqu'au 15 août. La chapelle Saint-Roch, à l'extrémité de la place du Baty, fut construite en 1662 à la suite du vœu du bourgmestre de l'élever en l'honneur de saint Roch si la ville était épargnée par les épidémies ; son autel daté du XVIIIe siècle proviendrait, selon la tradition orale, de l'ancienne église de la communauté des carmélites détruite à la Révolution. La chapelle Sainte-Barbe fut construite en 1821 par des ardoisiers à proximité de l'ardoisière des Trépassés, pour conjurer le manque de travail. S'y ajoute la chapelle Sainte-Thérèse de la cité du Charnois.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




