Béruges
Vienne · Nouvelle-Aquitaine
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
3 églises dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
3 lieux référencés
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
Découvrir Béruges
La commune et son patrimoine religieux
Histoire de Béruges
Béruges est une commune de la Vienne, en Nouvelle-Aquitaine. Des fouilles indiquent une occupation de l'éperon rocheux depuis 2500 av. J.-C., avec des silex attestant la présence d'agriculteurs-éleveurs de la culture d'Artenac. Vers 450 av. J.-C., un village s'établit, abritant des artisans bronziers et des forgerons. À la fin du Second âge du fer, il s'entoure d'un murus gallicus formant un petit oppidum. La conquête romaine transforme le site en une villa gallo-romaine dont subsistent puits et mur de soutènement. Durant le Haut Moyen Âge, une communauté installe ses sépultures à l'emplacement d'édifices gallo-romains.
Au Moyen Âge, les Lusignan, puissante famille féodale du Poitou, sont seigneurs de Béruges et probablement à l'origine de la tour de Guyenne. Après la rébellion d'Hugues X de Lusignan contre le roi Louis IX et son échec en 1242, la seigneurie est partagée entre l'abbaye du Pin fondée en 1120 et rattachée en 1163 à l'abbaye cistercienne de Pontigny, la commanderie de l'ordre du Temple de l'Épine, l'abbaye de Fontaine-le-Comte et les seigneurs laïcs de Mons, de la Raudière et de la Bourdillière. En 1723, le curé de Béruges soutient ses paroissiens dans leurs luttes contre les employés de la gabelle. Béruges devient une commune en 1790.
Toponymie de Béruges
Le nom de la ville proviendrait du mot celte beruco, qui désigne une lande, une terre de bruyère.
Patrimoine religieux à Béruges
Une première église médiévale fut dédiée à saint Gervais et saint Protais. L'église du Sacré-Cœur, édifice de grande taille, présente la particularité d'avoir son chœur tourné vers l'occident et non vers l'est, comme le voudrait la tradition chrétienne en France, c'est-à-dire vers Jérusalem. Elle a été construite en 1888 à l'emplacement du cimetière, après que la foudre soit tombée en 1873 sur l'ancien édifice : devant l'ampleur des dégâts et sa petite taille, l'ancienne église n'a pas été reconstruite.
L'abbaye du Pin, fondée en 1120 et rattachée en 1163 à l'abbaye cistercienne de Pontigny, marque également le territoire, de même que des bornes abbatiales frappées de la crosse de l'abbaye. À sept kilomètres au sud se situe l'ancienne abbatiale Notre-Dame de Fontaine-le-Comte, fondée par Guillaume VII, comte de Poitiers. Son chevet est composé d'une abside en hémicycle et de deux absidioles, épaulé par des contreforts plats. À l'intérieur, la nef est voûtée en berceau brisé et la voûte du carré du transept repose sur huit nervures toriques. La vaste abside en cul-de-four a été conçue pour accueillir en abondance la lumière provenant de sept fenêtres en plein cintre. Les stalles, à motif de rocaille, datent de 1720. L'édifice abrite une statuette polychrome de saint Sébastien, et une partie d'un des bâtiments conventuels du XVe siècle est occupée par la mairie.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




