Trouver une messe

Mornac-sur-Seudre

Charente-Maritime · Nouvelle-Aquitaine

Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.

Votre recherche de messe

4 églises dans cette sélection

Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.

Églises et horaires des messes

4 lieux référencés

Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.

Découvrir Mornac-sur-Seudre

La commune et son patrimoine religieux

Histoire de Mornac-sur-Seudre

Mornac-sur-Seudre, commune de Charente-Maritime en Nouvelle-Aquitaine, compte 865 habitants. Au VIe siècle, il existe un hameau et certainement une église. La Seigneurie de Mornac est une des plus anciennes de la presqu'ile d'Arvert. À la fin du XIe siècle, les bords de l'estuaire de la Seudre sont couverts de salines, et le sel blanc du Liman est le meilleur de la région. Par une charte datée de 1156, le seigneur de Mornac fait don à l'abbaye de la Sauve Majeure de terres pour installer un prieuré dédié à saint Nicolas. La commune s'est appelée Mornay, puis Saint-Pierre de Mornac, avant de devenir « Mornac-sur-Seudre » le 10 novembre 1898. Au XIIe siècle, Mornac est une petite ville active grâce aux marais salants et à son port de pêche. Le château, place forte stratégique, est assiégé en 1433, puis pris en 1622 par des mercenaires protestants pour le compte du seigneur de Soubise. Durant les guerres de religion, la majorité de la population est de confession protestante, et le port servira de lieu d'embarquement pour les candidats à l'exil vers les Amériques lors des persécutions.

Toponymie de Mornac-sur-Seudre

Il s'agit d'une formation toponymique gauloise ou gallo-romaine en -acum, suffixe d'origine gauloise à valeur locative ou d'appartenance, précédé du nom de personne gallo-romain Morinus ou Maurinus (dérivé de Maurus), d'où Morinacum, « domaine de Morinus ».

Patrimoine religieux à Mornac-sur-Seudre

L'église Saint-Pierre est un édifice de style roman édifié à partir du Xe siècle, à l'emplacement d'un ancien sanctuaire mérovingien. Elle dépend de l'abbaye de Saint-Roux de Valence en Dauphiné. Bâtie sur un plan en croix latine, elle se compose d'une nef charpentée depuis l'effondrement des croisées d'ogives qui la couvrait, d'un transept prolongé de deux absidioles voûtées en cul-de-four et d'une abside où l'on peut encore distinguer des traces de fresques. Ces peintures représentent un Christ en majesté, sans doute peint aux alentours du XIIe siècle, ainsi que la litre funéraire d'un des seigneurs de Mornac, peinte au XVIIe siècle. Le carré du transept est couvert d'une coupole sur pendentifs, surmontée d'un clocher carré, selon un modèle qui se retrouve assez fréquemment dans les églises saintongeaises. Le clocher, d'origine romane, a été considérablement modifié au moment de la guerre de Cent Ans, restauré en 1850 par l'architecte Viaud, puis de nouveau après un incendie survenu en 1943. En 1951, des fouilles ont mis au jour les substructions de l'ancienne église préromane, en particulier un chevet pentagonal. Des sarcophages mérovingiens, restes du cimetière qui entourait l'ancienne église, sont toujours visibles devant le chevet. Le chœur et le transept ont été classés monuments historiques en 1913 et 1948, et la nef est inscrite à l'inventaire supplémentaire depuis 1952. Un prieuré dédié à saint Nicolas, fondé au XIIe siècle au sud du bourg à l'extérieur de l'enceinte, fut très endommagé durant les guerres de religion et finit par tomber en ruines sans jamais être relevé. Le temple protestant, après plusieurs destructions et reconstructions en 1622, 1682 et 1727, est redevenu église en 1837.

Carte des églises

OpenStreetMap

Les fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.

Partager

Signaler une erreur

Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.