Castellane
Alpes-de-Haute-Provence · Provence-Alpes-Côte d'Azur
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
1 église dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
1 lieu référencé
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
Découvrir Castellane
La commune et son patrimoine religieux
Histoire de Castellane
Castellane, commune des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, présente une occupation humaine attestée dès le Néolithique, avec des traces remontant à 6000 ans avant J.-C. et une grotte ornée d'art pariétal sur son territoire. Les Suetrii y créent un oppidum nommé Ducelia, à proximité du Roc, exploitant les sources salées du secteur. Après la conquête romaine achevée par Auguste en 14 avant J.-C., la cité, rattachée à la province des Alpes-Maritimes, est appelée Civitas Saliniensum puis Salinae.
Un évêché y est fondé dans l'Antiquité, avant que son siège ne soit transféré à Senez, où il reste jusqu'à sa suppression à la Révolution française, malgré plusieurs tentatives pour le rétablir à Castellane. Pour se protéger des invasions, l'habitat se déplace au sommet du Roc, site nommé Sinaca en 813, puis Petra Castellana en 965. En 852, Boniface de Castellane remporte une victoire sur les Maures, fondant une vaste baronnie. En 1262, Charles d'Anjou y installe le chef-lieu d'une nouvelle baillie. La Peste noire atteint la ville en 1348. Le 30 janvier 1586, le baron d'Allemagne et le duc de Lesdiguières tentent de surprendre la ville : l'attaque est repoussée, épisode commémoré chaque année lors de la cérémonie des Pétardiers.
Patrimoine religieux à Castellane
L'ancienne église paroissiale Saint-Victor date en partie du XIIIe siècle et est classée monument historique. Elle fut le siège d'un prieuré de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Son abside est ornée de bandes lombardes et elle possède, exceptionnellement pour la région, un collatéral roman revoûté au XVIIe siècle. La base du clocher date de 1445. Son autel date de 1724 et son chœur conserve une Annonciation sculptée en haut-relief de bois doré.
La chapelle Notre-Dame du Roc, qui appartient à l'ancien couvent de la Merci, fut à moitié abattue lors des guerres de religion et reconstruite en 1590, puis rebâtie après 1703 et en 1860. Elle conserve une statue de la Vierge en marbre, deux tableaux représentant saint Charles Borromée et saint François avec sainte Jeanne de Chantal, portant les armoiries de l'évêque de Senez Duchaîne, ainsi que de très nombreux ex-voto des XIXe et XXe siècles.
L'église du Sacré-Cœur, actuelle église paroissiale, est construite entre 1868 et 1873 par l'abbé Joseph Pougnet et consacrée à Notre-Dame, puis agrandie en 1896. Son intérieur est gothique et son clocher s'élève contre la façade. La bibliothèque occupe l'ancien couvent de la Visitation fondé en 1644.
Les anciennes communes rattachées conservent un patrimoine notable : à Robion, la chapelle Saint-Thyrse, classée en 1944, relève du premier art roman, et la chapelle rupestre de Saint-Trophime fut déplacée dans une grotte. À Éoulx, l'église paroissiale Saint-Pons, classée monument historique, conserve ses moulures d'origine du milieu ou de la fin du XIIe siècle. À Taloire, l'église Saint-Jean fut endommagée par le tremblement de terre de 1951. À Villars-Brandis, l'église Saint-Jean-Baptiste abrite un encensoir en cuivre à deux étages en forme de vitraux. À Taulanne, l'église Saint-Pierre n'a été paroissiale qu'au Moyen Âge. Subsistent également les ruines de l'église Saint-André sur le site de Petra Castellana, ainsi que la chapelle Saint-Joseph, ancienne partie de l'église des Augustins.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




