Élancourt
Yvelines · Île-de-France
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- Église Notre Dame4 place du Livradois - 78310 Maurepas
- Église Saint Georges25 rue de Montfort - 78190 Trappes
- Église Saint Sauveurrue de Villeneuve - 78310 Maurepas
- Église Saint Denis14 rue Berrurier - 78320 Le mesnil saint denis
- Église Saint PierrePlace St-Pierre - 78370 Plaisir
- Église Saint Germain D Auxerre3 place de la Mairie - 78310 Coignieres
- Église Saint Lin12, rue de Neauphle - 78760 Jouars pontchartrain
Découvrir Élancourt
La commune et son patrimoine religieux
Histoire d'Élancourt
Élancourt, commune des Yvelines en Île-de-France, peuplée de 26 082 habitants, possède une histoire ancienne marquée par la présence des ordres militaires médiévaux. La pièce la plus ancienne attestant d'une commanderie établie à Élancourt est une confirmation par Arnaud de la Ferté, seigneur de Villepreux, de la donation faite par son vassal Dreux de Villette à l'ordre du Temple. Cette charte est datée de l'épiscopat de Jean de Salisbury, évêque de Chartres de 1176 à 1180, ce qui signifie que la commanderie existait déjà à cette date.
En septembre 1206 est mentionné, pour la première fois, le nom « de la Villedieu de Maurepas », dans un acte d'accord entre les Templiers et l'abbaye de Saint-Denis. Lors de la dissolution des Templiers en 1312, tous les biens de Villedieu-Maurepas furent placés sous l'obédience des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, rattachés à la commanderie de Louviers-Vaumion située à Omerville. En 1472, la petite commune d'Ellencourt atteint pour la première fois la centaine d'habitants.
Toponymie d'Élancourt
La première mention du nom apparaît dans le polyptyque d'Irminon, abbé qui établit un registre des biens de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés au IXe siècle, sous la forme latinisée d'Aglini curtis ou Aglinicurtis. On trouve ensuite Herencurtem en 1144, Erancourt en 1206, Elsencourt en 1249, Elencuria en 1250, Elaencourt en 1256, Ellencourt en 1472, Allencourt en 1600, Eslancourt en 1712, jusqu'à la forme actuelle Élancourt attestée en 1757.
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -court, appellatif qui représente la fixation du nom commun gallo-roman *CŌRTE (bas latin cōrtem ou alternativement curtis) pouvant avoir divers sens : « ferme enclose, exploitation, domaine rural ». Le premier élément Elan- s'explique par une série de transformations phonétiques à partir de l'anthroponyme germanique Agilenus, autrement dit Aglin, formé sur le thème agil, d'où le sens global de « ferme enclose d'Aglin » ou « l'exploitation rurale d'Aglin ».
Patrimoine religieux à Élancourt
Le patrimoine religieux d'Élancourt s'enracine dans l'héritage des ordres militaires médiévaux qui ont façonné la commune. La commanderie de la Villedieu, attestée avant 1180 sous l'autorité initiale des Templiers de l'ordre du Temple, constitue le foyer ancien de la vie religieuse locale. Après la dissolution de l'ordre en 1312, cet ensemble passa aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, rattachés à la commanderie de Louviers-Vaumion à Omerville, perpétuant ainsi sur place la présence d'une institution religieuse et hospitalière de premier plan dans le paysage médiéval francilien.
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