Trouver une messe

Maxent

Ille-et-Vilaine · Bretagne

Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.

Votre recherche de messe

1 église dans cette sélection

Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.

Églises et horaires des messes

1 lieu référencé

Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.

Découvrir Maxent

La commune et son patrimoine religieux

Histoire de Maxent

Maxent, commune d'Ille-et-Vilaine en Bretagne, conserve les traces d'une occupation très ancienne : une hache armoricaine plate, décrite par l'archéologue Jacques Briard, y a été découverte, et un gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae, des briques et des tessons de céramique a été retrouvé sur le territoire de la commune.

Vers 860, les moines de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon demandent protection au roi de Bretagne Salomon contre les incursions vikings. Le roi, qui possède une résidence (aula) à proximité, leur fait construire un monastère richement doté sur le territoire actuel de la commune. Ce monastère prend le nom de Saint-Maxent lorsque Salomon y fait déposer des reliques de saint Maxent, ce qui accroît la renommée du site, jusqu'à ce que le corps du saint soit restitué à sa paroisse poitevine d'origine. Wembrit, femme de Salomon, et Conwoïon, l'un des fondateurs de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon, y sont également inhumés.

Selon Dom Pierre Porcher, prieur et recteur de Maxent, le prieuré occupa la place de l'ancien monastère. Les terres de Maxent ont appartenu à l'abbaye de Redon depuis le IXe siècle. Pierre Porcher reconstruisit en partie en 1625-1626 la vieille église du IXe siècle, déjà agrandie au siècle précédent par l'adjonction de trois chapelles dédiées à saint Étienne, saint Fiacre, et une troisième occupée par les fonts baptismaux. Une confrérie du Rosaire était active aux XVIIe et XVIIIe siècles, attestée par une chapelle du Rosaire et le tableau du Rosaire du peintre rennais Piéfort, commandé en 1693.

Toponymie de Maxent

Le nom de la localité est attesté sous les formes Schirio en 863, Sanctus Maxentius en 866, basilicam Sancti Maccentii en 869 et 875, Macent en 1330, Mecent en 1382, Massant au XVIe siècle. Maxent est issu de Maxentius, saint abbé poitevin du Ve siècle. La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Skirioù-Masen.

Patrimoine religieux à Maxent

L'église paroissiale Saint-Maxent actuelle a été construite par l'architecte Arthur Regnault entre 1893 et 1897. De style romano-byzantin, elle mêle schiste pourpre, granite et grès. Faute de moyens à l'origine, elle ne possédait pas de clocher proprement dit : le clocher-pignon actuel a été édifié en 1962. Elle conserve un riche mobilier religieux, dont une statue de saint Maxent, un sacraire en tuffeau loué par Pierre Porcher en 1662 comme l'un des plus beaux qu'il ait vus, et un orgue de chœur.

De l'ancienne église Saint-Maxent, détruite en 1897, subsistent des vestiges mis au jour lors de fouilles en 1990 et du mobilier, notamment des fonts baptismaux du XVe siècle. Au début des années 1900, des fouilles archéologiques avaient déjà permis la découverte, au pied de l'actuelle église, des restes du monastère offert par Salomon et de vestiges de sanctuaires carolingiens. La fontaine Saint-Maxent, datée de la fin du XIXe siècle, complète ce patrimoine, auquel s'ajoute l'if de Périsac, planté à l'entrée de la chapelle Saint-Pierre de Prisiac.

Saints liés à Maxent

Conwoïon (vers 800 - 868), fondateur de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon en 832, est décédé à Maxent. Saint Maxent, abbé poitevin du Ve siècle, a donné son nom à la commune après le dépôt de ses reliques dans le monastère carolingien par le roi Salomon.

Carte des églises

OpenStreetMap

Les fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.

Partager

Signaler une erreur

Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.