Mésanger
Loire-Atlantique · Pays de la Loire
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
2 églises dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
2 lieux référencés
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
Découvrir Mésanger
La commune et son patrimoine religieux
Histoire de Mésanger
Mésanger, commune de Loire-Atlantique en région Pays de la Loire, compte 4704 habitants. Le territoire porte des traces d'exploitation des carrières de calcaires datant de l'époque gallo-romaine, lorsque les Romains soumettent l'Armorique en l'an 55. Plusieurs voies romaines ont traversé le territoire actuel de la commune : l'une passait à Tacon pour rejoindre une autre voie au niveau de la Chapelle-Rigaud, une autre allait de Saint-Géréon à Mésanger, dont les pavés ont été déterrés en mai 1966 lors de la création des fossés sur la route d'Ancenis, près du bois de la Guère.
À l'époque féodale, le vieux bourg de Mésangé apparaît à proximité du donjon voisin de la demeure féodale de la Cour des Bois, dont les douves étaient alimentées par le Beusse. Le plus ancien seigneur attesté est Gestin de Mésangé. La famille de Chateaugiron dite de Malestroit habita le Château de La Cour des Bois. Jean de Malestroit, né à Mésangé, devient évêque de Saint-Brieuc en 1404, puis exécuteur testamentaire du connétable Olivier de Clisson, Trésorier Général de Bretagne après son ralliement aux Montfort, et évêque de Nantes en 1419. La seigneurie passe ensuite aux Coëtquen en 1519 par le mariage de Françoise de Malestroit avec François de Coëtquen, puis aux du Halley en 1576, et enfin à Jacques de Raoul, seigneur de la Guibourgère, entre 1626 et 1631.
Pendant la Révolution, la loi sur la conscription de 1793 provoqua la fronde et le début des affrontements entre Chouans et Républicains. Le conseiller Julien Macé fut assassiné le 11 juin 1799. Le dernier seigneur, Louis-Jean Camus de la Guibourgère, périt sur l'échafaud le 20 avril 1794.
Toponymie de Mésanger
Le nom de la localité est attesté sous les formes de Mesengeriis en 1104, Mesanger en 1287. Mésanger possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale, écrit Mezenjë.
Patrimoine religieux à Mésanger
L'église Saint-Pierre, située au centre du bourg, date de 1868. Elle remplace une église plus ancienne de 1555 fondée par les seigneurs de Mésanger. Certains de ses éléments sont antérieurs à sa construction : l'autel date de 1740, la statue représentant saint Paul, œuvre de Barrême d'Ancenis, date de 1836, tout comme le Christ en croix restauré par Pierre Dautel. Les fonts baptismaux, œuvre de l'architecte Joseph Bougroin, datent de 1936.
La chapelle de Tâcon, restaurée par Donatien Voleau, autrefois entourée d'un cimetière, est reconstruite en 1905 sur les anciennes fondations. La croix des Rideux, ou croix des Lépreux, remonte au Moyen Âge. Le château de la Varenne possédait autrefois une chapelle privée. Le manoir des Salles possédait lui aussi une chapelle privée. Dans la tour de contrôle du Pont-levis du château de la Hardière se trouve la chapelle privée de La Hardière. La chapelle du manoir des Rigaudières date de 1608. La famille Rigaud avait édifié l'ancienne chapelle Rigaud, aujourd'hui disparue. Durant l'occupation allemande, l'église fut réquisitionnée le 19 juin 1940 pour y installer des prisonniers.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




