Trouver une messe

Saint-Paul-en-Chablais

Haute-Savoie · Auvergne-Rhône-Alpes

Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.

Votre recherche de messe

8 églises dans cette sélection

Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.

Églises et horaires des messes

8 lieux référencés

Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.

Découvrir Saint-Paul-en-Chablais

La commune et son patrimoine religieux

Histoire de Saint-Paul-en-Chablais

Saint-Paul-en-Chablais, commune de Haute-Savoie en Auvergne-Rhône-Alpes peuplée de 2 560 habitants, appartenait avant la conquête romaine au territoire des Allobroges, soumis par Rome en 62 avant notre ère. La découverte en 1875, au lieu-dit Vers le Four, de sépultures datées des VIIe-VIIIe siècles indique un peuplement à l'époque mérovingienne. À la mort de Rodolphe III en 1032, le pays passe à l'empereur germanique Conrad II, et le sort du Chablais est dès lors lié au comté de Savoie jusqu'au rattachement à la France en 1860. En 1246, Aymon de Blonay obtient de son suzerain Aymon de Faucigny l'autorisation de construire un château à Saint-Paul et d'y fonder une ville neuve avec un marché. Le château est assiégé en 1289 par le bailli de Chillon, puis incendié en 1476 par des mercenaires valaisans au service de Louis XI. Pendant la Révolution, la commune est renommée « Bellevue » en 1794, en référence aux points de vue sur le Léman et les Préalpes, et redevient Saint-Paul en 1801.

Toponymie de Saint-Paul-en-Chablais

Le village s'appelait autrefois Ciriel, Cyriel ou Cirie. Il est mentionné comme Prior Sancti Pauli vers 1344, puis sous les formes Saint-Paul de Ciriel, Saint-Paul de Ciries et Saint-Paul du lac Léman, avant de devenir simplement Saint-Paul jusqu'en 1935. Le nom officiel devient Saint-Paul-en-Chablais par décret du 10 janvier 1935. En francoprovençal, la commune s'écrit San Pou (graphie de Conflans) ou Sent-Pol (ORB). Ses habitants sont appelés les Saint-Paulains.

Patrimoine religieux à Saint-Paul-en-Chablais

Avant 1107, des moines bénédictins viennent bâtir un prieuré à Saint-Paul ; le village, qui s'appelait jusque-là Ciriel, prend alors le nom de « Saint-Paul sur le lac Léman ». Le 15 janvier 1628, la commune est érigée en paroisse par l'évêque de Genève Jean-François de Sales, à la demande des syndics, des conseillers et du prieur Jean-François de Blonay ; jusque-là, l'église était desservie par le curé de Bernex. François de Sales, évêque de Genève résidant à Annecy, avait visité Saint-Paul en 1602 dans le cadre de sa mission de reconversion des protestants du Chablais.

L'édifice dédié à l'apôtre Paul est mentionné dès le XIIIe siècle. Elle comprenait une nef de plusieurs travées et un chœur en hémicycle de style gothique. Au XVIIIe siècle, l'église est agrandie de nefs latérales et le clocher est reconstruit près du chœur. La porte principale, les retables du chœur et les chapelles latérales datent de la restauration sarde, après 1816. En 1906, le clocher à bulbe disparaît dans un incendie causé par la foudre ; l'édifice est restauré en 1979. La reconstruction « à l'identique » du clocher à bulbe, soutenue par la municipalité élue en 2008, a été menée d'août à novembre 2012 pour un coût de 210 000 euros. Une sculpture en bois représentant un christ en croix, retrouvée dans les années 1950 dans le clocher, est classée depuis le 20 mai 1959.

Des chapelles sont implantées sur le territoire communal : Notre-Dame-des-Sept-Douleurs à La Beunaz, datée de 1840 et accompagnée d'oratoires figurant les stations du chemin de croix (restaurée en 1970) ; la chapelle des Faverges, construite par les habitants du hameau en 1846 et restaurée entre 1984 et 1986 ; et la chapelle de Lyonnet, érigée à la suite du vœu d'une habitante du hameau en 1860 et restaurée à partir de 1993. La « maison des sœurs », ou maison « Jeanne-Antide », voisine de l'église, abritait à l'origine le prieuré bénédictin ; elle servit de cure de 1628 jusqu'à la construction du presbytère, puis abrita à partir de 1821 une école de filles tenue par les Sœurs de la Charité de Besançon. Jeanne-Antide Thouret, fondatrice de l'ordre, y vécut au début du XIXe siècle.

Carte des églises

OpenStreetMap

Les fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.

Partager

Signaler une erreur

Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.