Trouver une messe

Tain-l’Hermitage

Drôme · Auvergne-Rhône-Alpes

Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.

Votre recherche de messe

8 églises dans cette sélection

Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.

Églises et horaires des messes

8 lieux référencés

Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.

Découvrir Tain-l’Hermitage

La commune et son patrimoine religieux

Histoire de Tain-l'Hermitage

Tain-l'Hermitage, commune de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes (5958 habitants), appartenait dans l'Antiquité au territoire de la tribu gauloise des Allobroges. Son site est l'un des lieux proposés pour la bataille du confluent, en 121 avant notre ère, entre les Gaulois de Bituitos et les légions romaines. La première cité gallo-romaine avait pour centre l'actuelle place du 8 mai 1945, juste au nord de l'église paroissiale, sur le parcours de la via Agrippa qui remontait la vallée du Rhône jusqu'à Vienne. Une borne milliaire y a été découverte.

Vers 950, le village « descend » sous l'influence d'un prieuré clunisien. Au point de vue féodal, Tain était une terre du fief des dauphins, possession des Tournon dès le XIIe siècle ; en 1309, les Tournon donnent une charte de libertés municipales aux habitants. La seigneurie passe ensuite aux Lévis-Ventadour en 1644, aux Rohan-Soubise en 1694, puis aux Mure de Larnage en 1785. Le 8 avril 1350 s'y déroule le mariage du dauphin Charles avec Jeanne de Bourbon. Avant 1790, Tain relevait de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin.

Toponymie de Tain-l'Hermitage

Le toponyme est attesté dès le Ve siècle sous la forme Tegna (Table de Peutinger), puis ager Tegnensis en 996, villa Tingno en 1064, prioratus de Tegno en 1111, Tinctum en 1282, Taing en 1445, Tainct en 1534, Thein et Thain au XVIIe siècle. La première partie du nom dérive de Tegna, nom d'un village gaulois de hauteur. La seconde, -l'Hermitage, ajoutée en 1920, fait référence à l'ermitage situé sur la colline, choisi par le chevalier Sterimberg qui rentrait de la croisade contre les Cathares.

Patrimoine religieux à Tain-l'Hermitage

Tain formait avant la Révolution une paroisse du diocèse de Vienne, dont l'église, dédiée à la sainte Vierge, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, de filiation clunisienne, connu dès le XIIe siècle. Ce prieuré fut uni en 1383 au collège de Saint-Martial d'Avignon ; son titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse de Tain ainsi que dans celles de Mauves, de Glun et de Tournon. L'« ager » de Tain comprenait également Chanos-Curson, Chantemerle, Larnage et Mercurol.

L'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption, datée du XIXe siècle, relève de la paroisse Saint-Vincent — saint Vincent étant le saint patron des viticulteurs ; elle conserve des lustres de bronze, des toiles et des orgues du XIXe siècle. La chapelle Saint-Christophe, inscrite au titre des monuments historiques, se dresse au sommet de la colline de l'Hermitage : selon la légende, un ermite y a vécu. Elle est mentionnée dans un texte d'archives de 1100 et appartenait à un prieuré rattaché à Saint-André-le-Bas de Vienne. On pense qu'à son emplacement se dressait un temple romain plus ancien dédié à Hercule, près duquel se trouvait à l'origine le Taurobole, autel romain daté de 184, offert à la déesse Cybèle pour la conservation de l'empereur Commode. La chapelle de l'établissement médical de la Teppe, du XIXe siècle, est de style gothique.

Carte des églises

OpenStreetMap

Les fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.

Partager

Signaler une erreur

Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.