Villers-sous-Saint-Leu
Oise · Hauts-de-France
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- Église Saint Denis14, rue de l'Eglise - 60340 Villers sous saint leu
- Église Saint Pierre Et Saint PaulPlace de l'église - 60460 Precy sur oise
- Église La Nativite De Notre DameRue de la mairie - 60460 Blaincourt les precy
- Église Saint Nicolas18, rue de l'Eglise - 60340 Saint leu d'esserent
- Église Sainte Genevieverue des repas - 60270 Gouvieux
- Église Saint Martinrue de l'église - 60660 Cramoisy
- Église Saint Maximinrue de l'Abbé Jules Martin - 60740 Saint maximin
Découvrir Villers-sous-Saint-Leu
La commune et son patrimoine religieux
Histoire de Villers-sous-Saint-Leu
Villers-sous-Saint-Leu est une commune de l'Oise, en région Hauts-de-France, qui compte 2 303 habitants. En 2006, lors de la construction d'un lotissement, des fouilles ont mis au jour l'existence d'un village de forgerons carolingiens sur son territoire. La seigneurie fut tenue par Jean André Lumague (1564-1637), banquier et homme d'affaires proche de Catherine de Médicis et de saint Vincent de Paul ; sa fille Marie Lumagne (1599-1657) lui est associée.
Toponymie de Villers-sous-Saint-Leu
La commune a porté plusieurs noms attestés : Villariculum en 797, Villaris en 1224, Villare subtus sanctus Lupum en 1250, Villers souls Saint Leu de Serans en 1380, puis Villers-sur-Oise en 1794 sous le nom révolutionnaire, avant de prendre sa dénomination actuelle. L'appellatif Villers procède généralement du gallo-roman villare, dérivé de villa « grand domaine rural », issu du latin villa rustica.
Patrimoine religieux à Villers-sous-Saint-Leu
L'église Saint-Denis, rue de l'Église, est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 11 janvier 1944. Son plan est dissymétrique : au nord, l'édifice conserve sa physionomie de la fin du XIIe siècle, avec une nef de plusieurs travées épaulée par des contreforts à ressauts peu saillants caractéristiques du style gothique primitif, mais des fenêtres en plein cintre encore romanes. La nef a été terminée au milieu du XIIe siècle et s'associait alors à un chœur de plusieurs travées se terminant par un chevet plat, la première travée servant de base au clocher.
L'unique étage de baies du clocher est flanqué de colonnettes à chapiteau de chaque côté, surmontées d'une triple archivolte torique, et le clocher est coiffé d'une haute flèche octogonale en pierre cantonnée de pyramidons aux angles. À partir du milieu du XIIIe siècle, la nef est voûtée d'ogives, le chœur est refait avec reprise totale du clocher en sous-œuvre, et la chapelle de style rayonnant est ajoutée au sud. À la suite des ravages de la guerre de Cent Ans, les parties orientales sont reprises au XVIe siècle dans le style de la Renaissance, laissant des clés de voûte, des contreforts décorés par des enroulements et le vitrail du chevet représentant l'arbre de Jessé.
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