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Aigrefeuille-sur-Maine

Loire-Atlantique · Pays de la Loire

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La commune et son patrimoine religieux

Histoire d'Aigrefeuille-sur-Maine

Aigrefeuille-sur-Maine est une commune de Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire, peuplée de 4 068 habitants. Des haches polies du Néolithique attestent une présence humaine ancienne. À l'époque gallo-romaine, le territoire appartient au pays des Pictons, dans l'Aquitaine seconde, et les Romains y importent la culture de la vigne. Au Moyen Âge, Aigrefeuille fait partie des marches avantagères à la Bretagne, et le tissage s'y développe. Vers 1250, une commanderie templière s'établit dans la commune. La seigneurie, qualifiée de châtellenie, passe successivement des seigneurs d'Aigrefeuille aux de Cheverue, aux Heaulme puis aux Charette de La Gascherie. À la Révolution, la paroisse est touchée par les guerres de Vendée : en février 1794, des maisons du bourg et la chapelle Saint-Sauveur sont incendiées par les colonnes infernales, avec de nombreuses victimes civiles. En 1934, la commune devient chef-lieu de canton et prend son nom actuel d'Aigrefeuille-sur-Maine.

Toponymie d'Aigrefeuille-sur-Maine

Le village est mentionné sous les formes Acrifolio en 1156, puis Acrifolium, Agrefolum, Agrefoille et Egrefein. Aigrefeuille procède du latin acrifolium, altéré en aquifolium dans le latin des botanistes, et désigne « l'endroit où il y a du houx ». Le nom est la marque de l'influence occitane ancienne sur le poitevin, langue d'oïl locale. La commune se situe dans la zone de transition entre le gallo et le poitevin.

Patrimoine religieux à Aigrefeuille-sur-Maine

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, bâtie entre 1898 et 1900, fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 5 octobre 2007. Elle renferme un monument aux morts édifié en 1922, incluant une statue de Jeanne d'Arc de 155 cm de hauteur et 66 cm de largeur. La chapelle Saint-Sauveur est construite et bénie en 1714, à la suite d'une apparition ; détruite par les colonnes infernales pendant les guerres de Vendée, elle est reconstruite en 1804. Le presbytère a été construit en 1760. La commune conserve également des croix, des calvaires et des niches à madone.

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