Les Lilas
Seine-Saint-Denis · Île-de-France
Retrouvez les églises de la sélection locale et accédez à leurs fiches pour consulter les horaires des messes.
Votre recherche de messe
56 églises dans cette sélection
Ouvrez une fiche d’église pour voir les informations et les horaires disponibles.Églises et horaires des messes
56 lieux référencés
Choisissez une église pour ouvrir sa fiche et ses horaires.
- Basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours55 boulevard de Ménilmontant - 75011 Paris
- Basilique Sainte-Jeanne-d’Arc18 rue de la Chapelle - 75018 Paris
- Église Notre-Dame-du-Rosaire7, rue Jean Moulin - 93260 Les lilas
- Église Notre-Dame-de-Fatima48 bis boulevard Sérurier - 75019 Paris
- Église Saint-Leu-Saint-Gilles86, rue Sadi-Carnot - 93170 Bagnolet
- Église Notre-Dame-des-Otages81 rue Haxo - 75020 Paris
- Église de la Sainte-Famille8 Rue Paul de Kock - 93310 Le pre saint gervais
- Église Saint-Germain1, place de l'eglise - 93500 Pantin
- Église Saint-Germain-l’AuxerroisPlace de la mairie - 93230 Romainville
Découvrir Les Lilas
La commune et son patrimoine religieux
Histoire des Lilas
Les Lilas est une commune de Seine-Saint-Denis, en Île-de-France, qui compte 23 469 habitants. Les Lilas doivent leur nom aux jardins fleuris qui couvraient la colline sous le Second Empire, mais surtout aux lilas qui ornaient des guinguettes, cabarets et gargotes où le romancier Paul de Kock trouvait son inspiration. Lors de la création de la commune en 1867, il avait également été envisagé de nommer la nouvelle commune Napoléon-le-Bois ou Commune-de-Padoue, en référence à un duc de Padoue qui avait résidé autrefois dans la localité.
L’agglomération s’est constituée sur le bois de Romainville ou bois des Boulleaux, lieu de détente des habitants de l’est parisien au début. Ce bois est défriché à partir des années 1830 pour construire des maisons le long des allées cavalières en étoile autour du rond-point (actuelle place du Général de Gaulle). Le romancier Paul de Kock en acquiert une en 1832. Au nord, le fort de Romainville est construit de 1844 à 1848 sur le domaine du château de la marquise de Montesson dont la rue du château conserve le souvenir. Les terrains de la partie ouest du bois sont lotis vers 1850 pour des populations aisées par M. Meissonnier dont une rue conserve la mémoire.
Ces nouveaux habitants demandent la création d’une commune autonome qui leur est accordée en 1867 La commune des Lilas est créée le sur les terrains lotis de ce bois et les territoires environnants Aux Lilas se trouvait dès la fin du un important dépôt de tramways exploité par la Compagnie des tramways de l'Est parisien, qui est désormais le dépôt de bus RATP de Floréal. En 1929, la ville de Paris incorpore la zone non aedificandi qui longeait sur une largeur de 250 mètres l'enceinte déclassée en 1919 faisant auparavant partie du territoire communal des Lilas, soit l'espace compris entre le boulevards Mortier et la rue des Frères-Flavien autour du boulevard périphérique. La ville était desservie par plusieurs lignes de tramways, dont celle qui reliait la banlieue à la place de l'Opéra représentée sur la carte postale.
Patrimoine religieux aux Lilas
Hôtel de ville achevé en 1884, décor de mairie de la République, en particulier les peintures Une restauration du bâtiment est engagée fin 2008. Théâtre du Garde-Chasse, situé rue de Paris. C'est l'ancienne salle des fêtes communale, édifiée par Léopold Bévière (1903-1905) sur l'ancien emplacement du jardin de Paul de Kock où ce dernier avait aménagé un théâtre de verdure.
L'extérieur est inspiré du Grand Trianon. À l'intérieur, boiseries et plafond sont classés à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, depuis 1990. La toile marouflée Belle Époque qui décore le plafond est l'œuvre de Victor Tardieu (1907-1910) et représente une scène célèbre de l'opérette Véronique d'André Messager. Sept esquisses, « fragments à grandeur d'exécution » réalisés pour le concours, ont été acquises par la Ville.
Depuis 1995, le bâtiment restauré est aménagé en une salle de spectacle de 318 places accueille spectacle vivant, cinéma ou expositions (les fauteuils sont escamotables). Fort de Romainville, rue de la Résistance, bâti au milieu du (1844-1850) dans le cadre de l'édification de la ceinture des forts parisiens. Occupé par les Prussiens en 1870, il a surtout servi de 1940 à 1944 de camp d'internement allemand, de réserve d'otages de la région parisienne et de centre de regroupement de prisonnier(e)s politiques issu(e)s de la Résistance. La plupart ont été envoyés dans les camps de l'Allemagne nazie (Auschwitz, Ravensbrück, Mauthausen, etc.) après un séjour de quelques jours à quelques mois à « Romainville ».
Charlotte Delbo a rendu hommage dans son œuvre aux 230 femmes du Convoi du (1943), dont elle-même faisait partie ainsi que la Lilasienne Raymonde Salez. Dernier convoi de femmes parti de la gare de Pantin le, à la veille de la Libération des Lilas. Tour TDF, bâtie par l'architecte Claude Vasconi à l'intérieur du fort de Romainville, repère visuel du Nord-Est parisien et de la ville des Lilas.
Carte des églises
OpenStreetMapLes fiches et les liens des églises restent accessibles sans charger la carte.
Signaler une erreur
Votre signalement nous est transmis et sera vérifié avant correction. Pour les horaires, la correction se fait sur messes.info.




